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Tremblay jure n'avoir eu aucun signal d'alarme

Commission Charbonneau

Hugo Bourgoin | TVA Nouvelles

Gérald Tremblay jure ne pas avoir eu avant 2009 quelque signal d'alarme que ce soit au sujet du système de collusion dans l'octroi des contrats publics de la Ville de Montréal. C'est ce qu'il a raconté au deuxième jour de son témoignage devant la commission Charbonneau, jouant une fois de plus la carte de l'ignorance totale.

L'ex-maire de la métropole a été longuement questionné sur les rapports de 2004 et 2006, le premier faisant état d'un marché fermé et d'un surcoût alors que le deuxième parlait clairement de collusion. Dans les deux cas, Gérald Tremblay affirme que les rapports ne se sont jamais rendu jusqu'à lui.

Concernant le rapport de 2004, le témoin a nié avoir participé au comité stratégique alors que le directeur de l'approvisionnement de l'époque, Serge Pourreaux, a affirmé le contraire devant la Commission en février dernier.

«Je n'ai jamais été présent à une rencontre où M. Pourreaux a parlé des conclusions du rapport de 2004», a juré M. Tremblay.

Ce n'est que le 2 février 2005 que le maire aurait pris connaissance de la démarche d'optimisation alors que le comité exécutif a octroyé un contrat de 500 000 dollars au groupe Macogep pour réviser les contrats, ce qui devait permettre à la Ville d'économiser de 40 à 45 millions de dollars, a expliqué le témoin.

Questionné à savoir pourquoi il ne se tenait pas au courant de la démarche d'optimisation alors qu'il disait avoir à cœur le redressement financier de la Ville, Gérald Tremblay à expliquer qu'il était grandement occupé par le dossier des championnats de la FINA à ce moment.

«Vous n'étiez quand même pas dans une tour d'ivoire... Vous deviez avoir des échos», lui a dit la présidente, France Charbonneau. «Non, je n'ai pas eu d'échos», a répondu le témoin affirmant qu'il a pris connaissance de ce rapport seulement l'an dernier.

«Comment avez-vous réagi?», lui a-t-on demandé. «Très mal! Je me suis dit: Comment ça se fait que je n'ai pas vu ça moi?»

«En 2009 on avait tous les éléments»

Gérald Tremblay a aussi nié avoir été mis au courant du rapport du vérificateur interne de 2006 et de la lettre confidentielle que ce dernier a transmis au directeur général Claude Léger.

«Il n'est pas venu me le dire! Je ne peux pas l'expliquer, mais devant l'importance de l'information qui est là, il devait m'en parler», a dit l'ex-maire, précisant que les conclusions de ce rapport qui abordait la collusion sont venues à son oreille en 2009 lors du rapport sur les compteurs d'eau.

«Je pense que c'est en 2009 qu'on avait tous les éléments», a par la suite enchaîné le témoin qui a expliqué avoir annulé le contrat des compteurs d'eau en guise de réaction.

Concernant la rencontre qu'il a eue avec Jacques Duchesneau à l'été 2009 et au cours de laquelle ce dernier a raconté avoir mis en garde le maire contre certaines personnes de son entourage, Gérald Tremblay a une fois de plus nié.

«Jacques Duchesneau est venu dans mon bureau le 2 juillet 2009. Il m'a fait part de certaines suggestions pour améliorer le processus d'octroi des contrats. Il a dit m'avoir donné le nom de quatre personnes de mon entourage de qui je devais me méfier. Il ne m'a jamais donné ces noms», a raconté le témoin affirmant que son directeur de cabinet de l'époque, Stéphane Forget, a assisté à la rencontre et qu'il peut corroborer ses dires.

Cadeaux des entrepreneurs

La Commission a aussi voulu explorer la relation de proximité qui existait entre certains entrepreneurs et des élus et des fonctionnaires, plus particulièrement les cadeaux offerts.

D'emblée, Gérald Tremblay a reconnu qu'il était au courant de cette pratique. «C'était reconnu qu'il y avait des fonctionnaires ou des élus qui pouvaient aller à des parties de hockey dans des loges», a-t-il dit.

Confronté au code d'éthique de 2004, l'ex-maire a assuré que rien n'empêchait les élus de participer à de tels événements et que, concernant les fonctionnaires, l'application du code relevait du directeur général.

«Moi, je prends pour acquis qu'ils sont capables de faire la part des choses», a ajouté M. Tremblay au sujet des élus qui acceptaient d'aller jouer au golf et d'assister à un spectacle, par exemple.

Personnellement, Gérald Tremblay a admis avoir assisté à deux événements du genre. Il a raconté avoir assisté à un spectacle de Céline Dion au Centre Bell à l'invitation d'Investissement Québec et à un match d'ouverture des Expos au Stade olympique à l'invitation de Gilles Cloutier, de la firme Roche.

«J'étais toujours prudent parce qu'en politique tout est une question de perception», a-t-il expliqué.

Le témoin a aussi raconté avoir reçu des bouteilles de vin, notamment de consulats. «Je les distribuais à des collaborateurs. Ça n'arrivait pas souvent; quelques jours pendant le temps des Fêtes.»

Faubourg Contrecoeur

Par ailleurs, comme les accusés dans l'affaire du Faubourg Contrecoeur ont décidé ce matin de subir leur procès devant juge seul, la Commission a décidé de lever, avec l'accord du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), les ordonnances de non-publication préventives qui empêchaient depuis des mois la diffusion des témoignages à ce sujet.

Il a donc été possible d'entendre Gérald Tremblay à ce sujet. Alors que des témoins avaient raconté à la Commission que Frank Zampino avait exercé des pressions pour accélérer l'avancement du projet immobilier, l'ex-maire a expliqué que son bras droit n'avait pas à rencontrer les acteurs au dossier au 357c comme il l'a lui-même avoué.

«Il n'avait pas d'affaires là!», a-t-il lancé. «Il y avait une volonté politique de réaliser le projet, mais je n'ai jamais eu connaissance qu'il y avait des pressions indues pour sa réalisation.»

Le témoin a aussi confirmé que c'est à l'époque du projet du Faubourg Contrecoeur qu'il voyait souvent Bernard Trépanier, grand argentier d'Union Montréal, à l'hôtel de ville.

Compteurs d'eau

Gérald Tremblay a fourni la même explication au sujet de l'imposant contrat des compteurs d'eau qu'il a été forcé d'annuler: jamais il n'a été avisé des problèmes reliés au dossier.

L'ex-maire a raconté que c'est seulement en 2009 que le dossier a pris une toute nouvelle tournure à ses yeux. «Le rapport du vérificateur vient dire: c'est trop gros, c'est trop cher et il n'y a plus d'adhésion publique.»

C'est à ce moment que M. Tremblay dit avoir fait des liens avec les séjours de Frank Zampino sur le luxueux yacht de l'entrepreneur Antonio Accurso. Il a alors décidé de résilier le contrat à fort coût pour la Ville.

Aucune double comptabilité

En terminant son témoignage, l'ex-maire de la métropole a vertement nié les allégations formulées par l'ex-organisateur politique d'Union Montréal, Martin Dumont, devant la Commission.

Gérald Tremblay a ainsi démenti la tenue d'une rencontre entre Dumont, Marc Deschamps et lui-même au cours de laquelle il aurait été question d'une double comptabilité du parti.

«Il n'y a jamais eu cette rencontre-là et il n'y a jamais eu de double comptabilité à Union Montréal», a affirmé le témoin, allant même jusqu'à certifier qu'il n'a jamais rencontré Dumont dans le cadre de l'élection partielle de Saint-Laurent.

Loin de s'éloigner du parti, Martin Dumont aurait même voulu, selon Gérald Tremblay, se présenter comme candidat à la mairie pour Union Montréal dans Rivière-des-Prairies/Pointe-aux-Trembles.

«Je ne voulais pas l'avoir comme candidat alors il est allé travailler pour Vision Montréal. Si tout cela était vrai, pourquoi il insistait pour être candidat pour nous?», a demandé le témoin.

Gérald Tremblay n'a pas caché que ce sont malgré tout les affirmations de Martin Dumont qui l'ont poussé à son retrait de la vie politique, en novembre dernier. Il a alors évoqué «l'acharnement des médias», le fait que le président de la Fraternité des policiers qui réclamait sa tête et le fait que Québec, loin de l'avoir défendu, se demandait à haute voix s'il avait encore la légitimité de gouverner la ville.

MISES À JOUR

16h36 - Les audiences sont ajournés jusqu'à demain matin. Le prochain témoin sera Gilles Cloutier, ex-employé de la firme de génie-conseil Roche.

16h34 - «Il est très blessant qu'un ou des gérants d'estrade profitent de leur tribune pour formuler des remarques désobligeantes à mon égard.» Dit que la commission peut donner «un nouveau départ» à Montréal.

16h33 - Répète qu'on ne l'a pas avisé qu'un certificat de solliciteur a été remis à Trépanier après son congédiement.

16h31 - «Pendant 11 ans j'ai donné le meilleur de moi-même au service de Montréal, jamais dans mon intérêt personnel. [...] J'affirme qu'aucun maire n'aurait pu mettre au jour la collusion comme l'ont fait l'UPAC et la commission. [...] Je n'ai jamais fait d'aveuglement volontaire. [...] Je considère que j'ai fait ce que j'avais à faire. Je ne suis ni un policier, ni un enquêteur.»

16h30 - Fin du contre-interrogatoire par Me Rochefort.

16h27 - Tremblay dit qu'il a une déclaration à lire à la Commission.

16h02 - Reprise des audiences. Contre-interrogatoire par Me Daniel Rochefort, représentant l'ACQ. Me Reochefort revient sur quelques recommandations qu'a formulées Tremblay au cours de son témoignage.

15h36 - PAUSE

15h27 - Me LeBel dit qu'elle en a terminé avec l'interrogatoire en chef. Renaud Lachance questionne le témoin sur André Morrow et la fameuse histoire d'une fausse facture de 75 000$. Tremblay nie l'histoire d'Yves Cadotte qui affirme que SNC-Lavalin a payé une facture à Morrow communications pour Union Montréal. «Je peux vous assurer qu'il n'y a pas eu de factures impayées à Morrow communications.»

15h23 - Tremblay dit qu'il a refusé la candidature de Dumont à la mairie de RDP/PAT lors d'une élection partielle. «Je ne voulais pas l'avoir comme candidat alors il est allé travailler pour Vision Montréal. Si tout cela était vrai, pourquoi il insistait pour être candidat pour nous?»

15h21 - Les affirmations de Dumont ont poussé Tremblay vers la sortie. Il parle de l'acharnement des médias, du président de la Fraternité des policiers qui réclamait sa tête, les ministres à Québec qui demandaient à haute voix si Tremblay avait encore la légitimité...

15h15 - Questions au sujet de la rencontre évoquée par Dumont qui aurait eu lieu entre Tremblay, Deschamps et lui. «Il n'y a jamais eu cette rencontre-là et il n'y a jamais eu de double comptabilité à Union Montréal.» Tremblay nie même l'existence d'une seule rencontre avec Dumont dans le contexte de l'élection partielle de Saint-Laurent.

15h12 - On parle de la démission de Tremblay... donc du témoignage de l'organisateur politique Martin Dumont.

15h10 - En septembre 2009, Tremblay a le rapport et apprend que Zampino a séjourné sur le bateau d'Accurso. Il fait des liens et annule le contrat.

15h05 - «Qu'est-ce qui a mené à l'annulation?», demande Me LeBel. «Le rapport du vérificateur vient dire: c'est trop gros, c'est trop cher... et il n'y a plus d'adhésion publique.»

15h03 - Encore une fois, Tremblay dit qu'il n'a pas reçu les signaux d'alarme au sujet du projet des compteurs d'eau.

14h56 - On est toujours dans des explications techniques relativement aux compteurs d'eau.

14h42 - On parle du contrat des compteurs d'eau. «Les compteurs d'eau, c'était un projet qu'on devait et qu'on doit réaliser.»

14h39 - La période du Faubourg correspond à la période où Tremblay voyait souvent Trépanier à l'hôtel de ville.

14h36 - «Il y avait une volonté politique de réaliser le projet, mais je n'ai jamais eu connaissance qu'il y avait des pressions indues pour sa réalisation», dit Tremblay au sujet de pressions qu'aurait fait Zampino pour que le dossier progresse rapidement. Claude Léger et Joseph Farinacci ont fait état de cette pression.

14h32 - Tremblay dit que, théoriquement, Zampino n'avait pas à s'occuper du projet après que la SHDM l'eut pris en charge. Il n'avait donc pas à rencontrer des gens près de ce dossier au 357c. «Il n'avait pas d'affaires là!»

14h28 - On parle de Martial Fillion, qui était à la tête de la SHDM.

14h25 - Tremblay dit qu'il ignorait que Marc Deschamps, représentant officiel d'Union Montréal, participait au comité de sélection du Faubourg Contrecoeur. «Inacceptable», selon lui.

14h19 - Rôle de Zampino dans projet? «Il était responsable des projets immobiliers, dont celui de Contrecoeur.»

14h18 - Reprise de l'interrogatoire. On aborde le sujet du Faubourg Contrecoeur. Il s'agissait d'une promesse électorale en 2005, dit Tremblay.

14h10 - Reprise des audiences. La Commission accorde le statut de participant à la firme de génie-conseil Roche. Le DPCP accepte de lever les ordonnances de non-publication préventive qui avaient été accordées pour les témoignages entourant le scandale du Faubourg Contrecoeur; sauf pour Bernard Trépanier.

12h32 - PAUSE DU DÎNER

12h26 - «Pensez-vous qu'un processus d'appel d'offres ne peut pas être truqué?», demande procureure. «Quand j'entends toutes les révélations, c'est une évidence.» «On est heureux de vous l'entendre dire», répond la présidente.

12h24 - Tremblay dit qu'il serait retourné en appel d'offres s'il avait été au courant des liens qu'on connaît aujourd'hui.

12h12 - Tremblay dit avoir appris lors de la commission que Zampino aurait dit à Farinacci que c'était «au tour» de Petra de l'emporter. Ajoute que ce n'est pas le principe de le tour de l'un ou de l'autre. «Ça ne fonctionne pas comme ça!»

12h09 - Iberville et Petra ont rencontré le maire pour lui expliquer leur projet. Tremblay dit qu'il n'a pas subi de pression de la part des entreprises.

12h00 - On aborde le sujet du projet Marc-Aurèle-Fortin.

11h58 - «Moi je prends pour acquis qu'ils sont capables de faire la part des choses», dit Tremblay au sujet des élus qui acceptaient d'aller jouer au golf ou d'assister à un spectacle, par exemple.

11h56 - «J'ai fait confiance. J'ai 23 000 employés. J'ai un budget de près de 5 milliards de dollars. À toutes les fois où quelqu'un est venu me donner des informations crédibles, j'ai posé un geste.»

11h53 - Tremblay dit avoir déjà reçu des bouteilles de vin, notamment de consulats. «Je les distribuais à des collaborateurs. Ça n'arrivait pas souvent, quelques jours pendant le temps des Fêtes.» Précise qu'il n'allait ni au golf, ni dans des repas au restaurant.

11h51 - La procureure expose le code d'éthique de 2004 et demande au témoin s'il a posé un geste face aux fonctionnaires qui acceptaient les cadeaux. «Je ne connaissais pas l'ampleur de la situation. Pour moi, il y a un code d'éthique et c'est de la responsabilité du DG de s'assurer qu'il est respecté.»

11h42 - «J'étais toujours prudent parce qu'en politique tout est une question de perception. Je n'y allais pas. J'y suis allé à deux reprises», dit le témoin au sujet des sorties payées par les entrepreneurs. Une fois invité par Raymond Bachand (ministre responsable d'Investissement Québec) pour entendre Céline Dion au Centre Bell et une fois invité par Gilles Cloutier, de Roche, pour assister au match d'ouverture des Expos au Stade olympique.

11h39 - Reprise des audiences. «C'était reconnu qu'il y avait des fonctionnaires ou des élus qui pouvaient aller à des parties de hockey dans des loges», dit Tremblay au sujet des cadeaux offerts par des entrepreneurs.

11h05 - PAUSE

10h59 - «Je ne comprends pas pourquoi il a fait ça» dit Tremblay au sujet que Zampino ait transféré le verbatim de son discours à Sauriol le 30 mai 2006.

10h56 - Le 25 mai 2006, Léger a rencontré Sauriol et Zampino pour semble-t-il discuter des priorités de la Ville. «C'est une rencontre totalement inutile! Je ne sais pas ce que M. Sauriol faisait là, ça ne le regarde pas!» Tremblay n'a jamais été mis au courant de cette rencontre avant la commission.

10h50 - Commission questionne Tremblay au sujet de sa rencontre avec Jacques Duchesneau au cours de laquelle ce dernier aurait dit au maire de se méfier de certaines personnes. «Jamais! Jacques Duchesneau est venu dans mon bureau le 2 juillet 2009. Il m'a fait part de certaines suggestions pour améliorer le processus d'octroi des contrats. Il a dit m'avoir donné le nom de quatre personnes de mon entourage de qui je devais me méfier. Il ne m'a jamais donné ces noms!» Dit que son directeur de cabinet, Stéphane Forget, était présent et que lui non plus ne se souvient pas que Duchesneau ait parlé de ça.

10h46 - Le 24 mai 2006, rencontre Léger, Zampino, Tremblay. Il est notamment question des priorités de la Ville. L'embauche est à quelques détails près ficelée. Renaud Lachance lui demande s'il a fait part à Léger des rumeurs d'enveloppes brunes à l'hôtel de ville. Témoin répond par la négative.

10h38 - On revient sur l'embauche de Claude Léger comme DG pour remplacer Abdallah. Pas de comité de sélection mis en place.

10h32 - En décembre 2005, la Ville autorise un contrat à une firme pour analyser processus d'appel d'offres. Tremblay dit qu'il n'a pas personnellement assuré de suivi.

10h21 - À la suite de ce rapport, instauration des clauses anticollusion.

10h19 - «Je pense que c'est en 2009 qu'on avait tous les éléments.» «Ma réaction, c'est d'annuler le contrat des compteurs d'eau.»

10h12 - Tremblay dit avoir entendu les premières rumeurs de collusion en octobre 2009 à la suite du rapport sur les compteurs d'eau. Dit ne jamais avoir pris connaissance de la lettre confidentielle transmise au DG Claude Léger dans laquelle sont nommées les entreprises qui remportent toujours les contrats. «Il n'est pas venu me le dire! Je ne peux pas l'expliquer, mais devant l'importance de l'information qui est là, il devait m'en parler.»

10h09 - On passe au rapport de 2006 produit par le vérificateur interne.

10h07 - «Le mot "collusion" n'a jamais été utilisé au comité exécutif lors de l'octroi du contrat à Mocogep.»

9h58 - «Vous n'étiez quand même pas dans une tour d'ivoire... Vous deviez avoir des échos», dit la présidente. «Non, je n'ai pas eu d'échos.» Dit avoir vu le rapport de 2004 en 2012. «Comment avez-vous réagi?» «Très mal! Je me suis dit: comment ça se fait que je n'ai pas vu ça moi?»

9h54 - «Je n'ai jamais été présent à une rencontre où M. Pourreaux a parlé des conclusions du rapport de 2004.»

9h51 - Charbonneau veut savoir pourquoi Tremblay, qui avait à coeur le redressement de la Ville, ne se tenait pas au courant de l'évolution de la démarche d'optimisation. Témoin répond qu'il était «moins présent» en 2005, son temps étant beaucoup consacré aux championnats de

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