/regional/montreal/montreal

Marois positive quant à l'entente

Grand Prix du Canada à Montréal

La première ministre du Québec, Pauline Marois, est confiante de voir une entente conclue pour assurer la tenue à long terme du Grand Prix du Canada.

Accompagnée par le ministre des Finances, Nicolas Marceau, et par le ministre du Tourisme, Pascal Bérubé, Mme Marois a effectué une visite remarquée dans les paddocks sur l'heure du midi, dimanche, en marge de la course. D'ailleurs, elle a discuté pendant de longs moments avec Monisha Kalthenborl, la première femme à diriger une écurie de Formule 1.

Cependant, les journalistes avaient surtout hâte de l'interroger au sujet de l'avenir de l'événement.

«Nous demeurons très positifs qu'il y aura une entente prochainement, a-t-elle répondu. Les discussions se poursuivent dans le but de conclure un accord qui satisfera toutes les parties concernées.

«Ça fait partie des échanges normaux pour renouveler une entente de cette importance. Tout le monde est de bonne foi dans ce dossier.»

Des rénovations de 30 à 40 millions $

«Cela inclut plusieurs aspects, notamment l'argent qu'il faudra investir dans les rénovations des installations de l'île Notre-Dame afin de répondre aux exigences des dirigeants de la Formule, a-t-elle ajouté. C'est un dossier piloté par notre ministre du Tourisme.»

Ces investissements sont estimés à une somme variant entre 30 et 40 millions $ et il est ici question des rénovations seulement.

Le contrat actuel viendra à échéance après le Grand Prix de 2014.

Dumontier rassuré

Le promoteur François Dumontier a accompagné la première ministre dans les paddocks. Il s'est dit rassuré par le discours de celle-ci, même s'il est trop tôt, selon lui, pour parler d'une entente de principe.

Les trois paliers de gouvernement, ainsi que Tourisme Montréal, doivent s'entendre pour garantir chacun un chèque de 15 millions $ annuellement afin de garder cet événement international à Montréal. C'est sans compter les frais de 4% d'indexation exigés par Bernie Ecclestone.

Le gouvernement fédéral se faisait tirer l'oreille jusqu'à tout récemment, mais il semble bien qu'une entente soit imminente, selon plusieurs sources.

Une partisane de course automobile

La première ministre aime bien la course automobile.

«Plus jeune, j'aurais aimé faire de la course, a-t-elle confié durant sa visite dans les paddocks. J'ai suivi assidûment les Grands Prix il y a quelques années, notamment durant le règne de Michael Schumacher. Mais aujourd'hui, disons que je manque de temps pour ça.»

Mme Marois, d'un commerce fort agréable, estime que Montréal est un endroit idéal pour présenter un Grand Prix de Formule 1.

«Mme Kalthenborl me l'a souligné: tout le monde aime venir à Montréal. Elle trouve les amateurs de course automobile fort enthousiastes ici.»

La première ministre a été impressionnée par sa visite du garage de l'écurie Sauber.
«Mme Kalthenborl dirige les opérations et c'est remarquable, ce qu'elle fait. Elle m'a expliqué plusieurs choses sur le plan technique. C'était fort intéressant.»

Dans la même catégorie

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.