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«On a tellement de rage en dedans»

Au lendemain de la libération sans accusation de l'homme soupçonné d'avoir sauvagement agressé Jenique Dalcourt sur une piste cyclable de Longueuil, les proches de la jeune femme sont en colère et réclament des réponses.

TVA Nouvelles s'est entretenu avec un cousin de Jenique, Bernard Dalcourt, qui a accepté de se confier à notre journaliste.

 


(TVA Nouvelles)

 

«C'est un choc. On n'a pas vraiment de mots pour ça. On s'attendait tous à un dénouement, au moins pour qu'on puisse passer à autre chose. Il reste les funérailles à préparer. La gorgée passe de travers... Je ne vis pas bien avec ça», lance d'entrée de jeu l'homme qui n'était pas au palais de justice, hier, pour la comparution annoncée de l'homme d'une vingtaine d'années.

«On ne comprend pas. Je veux bien croire qu'ils manquaient de preuve pour que ce soit béton, mais tu ne relâches pas quelqu'un comme ça. Ça ne se fait pas», enchaîne-t-il, affirmant qu'une semaine après le meurtre, la famille ne peut pas commencer à faire son deuil.

 


(TVA Nouvelles)

 

Bonheur sur deux pattes

Bernard Dalcourt a vu Jenique pour la dernière fois il y a environ trois semaines et les cousins devaient se revoir lors d'une rencontre familiale prévue bientôt.

Lorsqu'il parle de sa cousine, l'homme n'a que de bons mots. «Elle était le bonheur sur deux pattes: toujours souriante, jamais déplacée... C'est inimaginable. On ne peut pas concevoir ça, on ne peut même pas se dire que quelqu'un s'est arrêté sur elle comme ça. C'est tellement gratuit, c'est inconcevable.»

«C'est angoissant. On voudrait se faire une idée de ce qui s'est passé. On ne veut pas le savoir, mais on veut le savoir en même temps... On n'a juste pas de réponse», ajoute Bernard Dalcourt. «C'est lourd. Très, très lourd. On a tellement de rage en dedans.»

Pour l'instant, tout ce que souhaite la famille, c'est que celui qui s'en est pris à la jeune femme de 23 ans subisse les conséquences de son acte.

 


(TVA Nouvelles)

 

«Je ne souhaite pas sa mort, mais je souhaite que justice soit faite et justice va être faite. Ça, c'est certain», conclut le cousin.

Jenique Dalcourt a été tuée il y a une semaine alors qu'elle rentrait chez elle, après le travail. La jeune femme a été sauvagement attaquée avec un objet contondant alors qu'elle a emprunté à pied la piste cyclable entre le chemin de Chambly et la rue de Normandie, dans le Vieux-Longueuil.

* D'après une entrevue de Bénédicte Lebel.

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