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Le Bloc affirme qu'il est la seule voix des Québécois

Campagne électorale

Le Bloc québécois est résolu à regagner la confiance des Québécois et se positionne comme le seul parti capable de s'opposer à ce qu'il caractérise maintenant comme le «Bloc canadien».

Le chef du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau, qui s'associe avec le chef du Bloc, Gilles Duceppe, pour cette longue course électorale, a renchéri avec le même genre de discours sur sa page Facebook personnelle. M. Péladeau invite les électeurs à ne pas user de stratégie au moment du scrutin, dans l'unique dessein de changer le gouvernement.

«Pensez-y bien avant de tomber dans ce faux débat du soi-disant vote utile. Nous devrions surtout et avant tout défendre les intérêts des Québécois et des Québécoises. Seul le Bloc Québécois se battra pour nos intérêts», est-il écrit sur le mur du chef péquiste qui place dans sa mire le chef du NPD Thomas Mulcair.

Selon M. Péladeau, le leader néo-démocrate placera toujours le fédéralisme canadien devant les intérêts «multiformes du Québec».

«Les autres partis, les autres chefs et les autres candidats nous rouleront une fois de plus dans la farine!» a aussi affirmé Pierre Karl Péladeau.

Le Bloc a abondé dans la même veine, s'en prenant à la candidate du NPD, Maria Mourani, une ancienne députée bloquiste, qui dans le «Journal de Montréal», a réaffirmé qu'elle n'était plus souverainiste.

«Vous voulez une raison de plus de faire l'indépendance? La candidate du NPD, Maria Mourani, vous la donne. Les fédéralistes québécois abdiquent et présentent comme des victoires les quelques miettes que le fédéral daigne accorder au Québec», s'est indigné Denis Trudel, candidat du Bloc dans Longueuil-Saint-Hubert.

Maria Mourani avait été expulsée du parti indépendantiste parce qu'elle avait exprimé son désaccord avec le projet de charte de la laïcité du Parti québécois, piloté par le gouvernement de Pauline Marois. Plus tard, Maria Mourani avait écrit une longue lettre pour expliquer pourquoi elle n'était plus indépendantiste.

«Je suis convaincue, plus que jamais, que nous pouvons petit à petit rétablir la confiance nécessaire pour moderniser le Canada, et cela, dans l'intérêt de l'ensemble des Canadiens incluant tous les Québécois sans exception», avait-elle conclu.

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