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Harper se pose en champion de la sécurité

Élections fédérales

TVA Nouvelles

Stephen Harper a mis les électeurs en garde lundi contre les conséquences que pourrait avoir l'élection d'un gouvernement libéral ou néo-démocrate sur les Forces armées et la sécurité des Canadiens.

De passage à Fredericton, au Nouveau-Brunswick, le premier ministre sortant a accusé les libéraux de Justin Trudeau de vouloir réduire les budgets de la défense nationale et de mettre la capacité militaire du Canada en «péril», «comme ils l'ont fait par le passé».

Stephen Harper a également écorché le chef du Nouveau Parti démocratique (NPD), Thomas Mulcair, qui se montre à son avis «dangereusement naïf» devant les menaces internationales auxquelles le Canada est confronté. M. Harper a notamment reproché au leader néo-démocrate de vouloir mettre fin à la mission canadienne contre l'État islamique.

Le chef conservateur a soutenu que sa formation politique était la seule à s'engager à renforcer la défense nationale et à revitaliser la force de réserve. Il a d'ailleurs annoncé que son gouvernement ferait passer les effectifs de la première réserve de 24 000 à 30 000 au cours de son prochain mandat s'il est réélu.

«Les libéraux de Justin et le NPD de Thomas Mulcair mettraient un terme à la lutte contre le soi-disant État islamique et réduiraient le budget de défense du Canada, ce qui aurait des conséquences négatives disproportionnées sur la Réserve», a déclaré M. Harper.

Duffy et Wright, les seuls responsables

Sans surprise, les révélations entourant le procès du sénateur Mike Duffy ont une fois de plus monopolisé la période des questions à l'issue du point de presse du premier ministre sortant.

Stephen Harper a de nouveau refusé de commenter les courriels qui suggèrent que des membres de son équipe savaient que son ancien chef de cabinet, Nigel Wright, avait émis un chèque de 90 000 $ pour rembourser les dépenses contestées de Mike Duffy. M. Harper a indiqué que son unique responsabilité était de s'assurer que MM. Duffy et Wright répondent de leurs actions.

«Ma responsabilité est de m'assurer que les responsables soient tenus responsables pour leurs actions, et ce sont M. Duffy, qui continue de refuser de rembourser les contribuables pour des dépenses qui sont à notre avis injustifiées, et M. Wright pour avoir assisté M. Duffy à ne pas rembourser ses dépenses lui-même», a indiqué le chef conservateur.

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