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Un livre d’or qui cache de beaux trésors

 - Agence QMI

Des personnages célèbres, des Altesses Royales et des vedettes internationales ont visité Trois-Rivières au fil des dernières décennies et y ont laissé comme trace de leur passage une signature dans le livre d'or de la ville.

La reine Élisabeth II et l'ancien président français Charles de Gaulle figurent parmi les plus prestigieux signataires.

La reine d'Angleterre s'était arrêtée à Trois-Rivières le 24 juin 1959. On doit d'ailleurs encore en parler au palais de Buckingham, car en accostant au port de Trois-Rivières son yacht royal, le «Britannia», avait brutalement heurté le quai.

«Ils ont dit que c'était le prince Philip qui était aux commandes, qu'il l'avait cogné sur le quai. Ça avait causé bien du dégât», se rappelle Robert Beaubien qui s'était déplacé pour voir la souveraine en personne.

Le général de Gaulle avait signé le livre d'or trifluvien le 24 juillet 1967 alors qu'il remontait le chemin du Roy vers Montréal où il devait lancer son célèbre «Vive le Québec libre» dont on parlera longtemps.

En octobre 1955, la princesse Mary, tante d'Élisabeth II, s'était arrêtée à Trois-Rivières pour voir de près la ville du premier ministre du Québec de l'époque Maurice Duplessis.

En octobre 1978, le premier ministre René Lévesque avait signé le livre du Cap-de-la-Madeleine où il était venu pour les célébrations du 300e anniversaire de fondation de la ville. Dans la colonne «adresse du signataire» il avait noté: «édifice V Gouvernement du Québec... jusqu'à nouvel ordre».

Le 25 août 1944, le consul de France était venu à l'hôtel de ville de Trois-Rivières pour célébrer la libération de Paris.

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