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«On a fait le ménage», dit Denis Coderre

Anne-Marie Provost | Agence QMI

 - Agence QMI

Le maire de Montréal, Denis Coderre, affirme avoir fait le ménage et ne pas avoir attendu après le rapport de la commission Charbonneau pour mettre en place des mesures contre la collusion.

Il affirme que son administration a mis sur pied des outils qui «permettent plus de transparence» et qui ont la «capacité de réagir et d’identifier les situations». Il se montre particulièrement satisfait de la création du bureau de l’inspecteur général, qui révélait lundi dans un rapport que la collusion sévissait toujours dans le secteur du déneigement à Montréal.

«Avec la nouvelle administration, nous avons mis un frein à la question de la corruption. Même quand on parle du déneigement, on avait un processus qui nous a permis d’identifier une situation», souligne-t-il.

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Le maire prendra les prochains jours le temps de lire plus attentivement le volumineux rapport de plus de 1700 pages. Il se montre particulièrement enthousiaste devant la suggestion de la commission d’éliminer la règle du plus bas soumissionnaire. Il se questionne toutefois devant la pertinence de créer une autorité des marchés publics et il n'est pas chaud à l'idée de limiter le nombre de mandats que peut faire un maire.

En réaction aux propos du chef de Projet Montréal, Luc Ferrandez, qui lui suggère de renvoyer de son parti les élus nommés dans le rapport, Denis Coderre met de l’avant que le rapport de la commission ne contient pas de blâmes et qu’il n’y a pas d’accusations.

«Il n’est pas question de poser quelques gestes que ce soit par rapport aux élus», affirme-t-il.

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