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«C’est difficile à accepter»

Trois jours après la décision du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) de ne pas aller de l’avant avec des accusations dans le dossier du meurtre de Jenique Dalcourt, le beau-père de la jeune femme a accepté de se confier à la caméra de TVA Nouvelles.

Même s’il avoue être déçu de la tournure des événements, Michel Lafrance dit ne pas en vouloir aux autorités.

«On avait une grosse confiance qu’il y ait un résultat positif. On est déçus, choqués, frustrés... Pas par rapport à la police ni au procureur, mais surtout le fait qu’il y a un coupable quelque part et il est libre comme l’air. Ça, c’est difficile à accepter», a-t-il déclaré.

Sauvagement battue sur une piste cyclable de Longueuil en octobre 2014, Jenique Dalcourt a succombé à ses blessures peu de temps après l’agression. Même si la police a un suspect dans sa mire depuis les premières minutes de l’enquête,  elle a échoué à deux reprises à le faire accuser, le DPCP jugeant la preuve insuffisante pour aller de l’avant.

Michel Lafrance a lancé une pétition pour que la mère de Jenique, Monique Dalcourt, soit aussi reconnue comme victime.

«D’avoir perdu sa fille, c’est déjà difficile. Que ce soit par un meurtre, c’est encore plus. Et de savoir que la personne est libre comme l’air, c’est encore pire. Comment voulez-vous qu’une personne normale soit capable de passer à travers? Personne ne peut passer à travers ça; tu as besoin d’aide», dit-il.

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