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Un premier hiver au Québec pour les réfugiés

La dernière tempête est la première de l'hiver, mais pour les réfugiés syriens, c'est souvent la première de leur vie. Si la magie opère et fait rêver les enfants, elle rappelle aux parents les défis qui les attendent dans leur pays d'adoption.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, il y a bel et bien de la neige en Syrie, surtout en régions montagneuses. Dans les villes, le phénomène n’arrive que deux jours durant toute l’année et la neige ne ressemble en rien à celle dans laquelle les enfants s'amusent aujourd’hui.

Trouver un habit de neige n'est pas non plus de tout repos pour les premiers arrivants, mais c'est loin d'être le plus grand défi auquel ils sont confrontés. Antoun Mansour était dermatologue en Syrie. Ici, impossible de travailler dans le domaine, d'autant plus qu'il est près de la retraite.

Certains organismes de parrainage au Québec ont des ententes avec des entreprises pour trouver de l'emploi aux réfugiés, mais il faut déjà apprendre la langue.

L'emploi, la langue, les logements, c'est le défi de tous les premiers arrivants au Québec. Les réfugiés syriens, eux, ont fui la guerre, alors peu importe les conditions climatiques et les difficultés, car le plus important pour eux, c’est d’avoir trouvé une terre d’accueil.

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