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Les policiers qui ont tué un homme armé d’un couteau blanchis

Agence QMI

Le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) a conclu mercredi que les policiers du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) qui ont tué par balle un homme armé d’un couteau en mai dernier n'ont commis aucune infraction criminelle.

René Gallant, âgé de 45 ans, avait été abattu le soir du 31 mai dans un appartement de la rue Papineau à Montréal après foncé sur un agent du SPVM armé d'un couteau. Les policiers avaient été appelés sur place parce que René Gallant avait tenté d'étrangler sa conjointe.

«Les faits rapportés par les policiers sont appuyés par les diverses expertises produites dans le cadre de l'enquête et corroborés par d'autres témoins qui étaient présents sur les lieux quant aux éléments essentiels : le couteau, l'agressivité de l'homme et l'imminence d'un assaut de la part de ce dernier à l'aide d'une arme susceptible de causer des blessures graves ou la mort», a affirmé le DPCP par communiqué pour justifier sa décision de blanchir les policiers.

«Les policiers croyaient qu'ils avaient des motifs raisonnables d'estimer que la force appliquée contre l'homme était nécessaire pour leur protection contre la mort ou des lésions corporelles graves. Considérant l'ensemble de la preuve, le DPCP estime que cette croyance était plausible et qu'elle s'appuyait sur des motifs raisonnables.», a ajouté le DPCP.

Le DPCP aussi souligné que l'intervention était légale, qu’elle découlait d’un appel d'urgence et que les policiers pouvaient légalement agir sans mandat pour pénétrer dans l'appartement et arrêter le suspect.

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