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Dernier adieu à l'homme politique, à l'ami et au père

Journal de Québec

 - Agence QMI

Québec a dit adieu samedi à Jean-Paul L’Allier, dans une basilique-cathédrale bondée, et sous une pluie de flocons qui rendait justice à la beauté de la capitale, que l’ancien maire a tant célébrée.

Le cortège escorté par l’unité d’apparat de la police de Québec a quitté l’hôtel de ville des 13 h 50, au son du tambour et au rythme du carillon des cloches de la basilique cathédrale.

En tête du cortège, la femme de M. L’Allier, Johanne Mongeau, et ses quatre fils. Ils étaient suivis des petits enfants et de plusieurs membres de la famille.

La cérémonie a débuté avec les témoignages touchants de Gilles Loiselle, de l’auteure Marie Laberge et par deux fils de Jean-Paul L’Allier, Simon et Benoît.

Ces derniers ont rappelé le père aimant et généreux qu’il était. Un jour où il pêchait avec lui, «il m’a appris que le bonheur se trouve en petits morceaux tout au long de la vie».

Comme le bon pain ou les brioches à la cannelle qu’il appréciait particulièrement. Il était fils de boulanger et fier de ses origines modestes, a rappelé Benoît L’Allier. «Merci pour tout et bon dernier repos», a terminé Simon avec émotion.

Marie Laberge a salué l’amoureux de la culture qui a livré une véritable vision de la culture dans son livre vert. Et aussi un homme qui était toujours «férocement convaincu du bien-fondé de ses décisions».

L’ancien ministre Gilles Loiselle a rappelé de doux moments passés avec son grand ami. Comme ces rassemblements à l’île d’Orléans, à la demeure des L’Allier, où des vieux camarades se retrouvaient chaque année. Il n’a pas manqué de souligner le sens de l’humour de l’ancien maire.

«C’était un être exquis, attachant, au sourire généreux révélateur de son indomptable optimisme, a-t-il dit. Un homme superbement intelligent qui avait aussi le sens de la fête.»

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