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Les proches tentent de contacter l’ambassade du Canada

Catherine Bouchard | Agence QMI

Les proches des six Québécois décédés tragiquement samedi dans les attentats de Ouagadougou, au Burkina Faso, sont dans le néant quant aux détails du rapatriement des corps des victimes.

À peine 24 heures après avoir appris la pénible nouvelle, la famille de Maude Carrier, l’une des six victimes, entreprenait la difficile tâche de communiquer avec l’Ambassade du Canada, au Burkina Faso.

«Nous sommes dans ça, ça ne fait même pas 24 h que l’on sait tout ça» a confié la mère de Maude, Camille Carrier, la voix noyée par les sanglots.

«Mon conjoint a téléphoné pour avoir des renseignements, ils vont peut-être rappeler, espère-t-elle. Je sais que mon fils va probablement communiquer avec eux [dimanche].»

Extrêmement émotive, Mme Carrier s’est dite anéantie pour sa perte, mais aussi pour les autres proches de la famille décimée. «Écoutez, je suis sans mots actuellement. Je ne peux pas vous dire. C’est très difficile. Moi, oui, j’ai perdu ma fille, mais deux autres enfants ont perdu leur père, leur belle-mère, leur frère. C’est tellement...», a-t-elle confié, en terminant dans un flot de larmes et de pleurs.

Selon des informations obtenues par le «Journal de Québec», les proches des six victimes devaient se rencontrer dimanche après-midi, afin de coordonner la suite des choses, dont le rapatriement des corps et les obsèques des disparus.

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