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Edmonton invite les autres villes à autoriser le service

Agence QMI

Phone app with Uber website in front of a line up of taxis

Perry Mah/Edmonton Sun/QMI Agen

Les villes canadiennes devraient rapidement autoriser le service UBER, soutient le maire d’Edmonton, première ville au pays à franchir ce pas.

Le maire de la capitale albertaine, Don Iveson, a d’ailleurs invité ses homologues au pays à travailler ensemble pour avoir une position commune sur cette délicate question.

«Ce sont des décisions difficiles, mais faire traîner en longueur un grand changement une fois que vous avez suffisamment d'informations pour prendre des décisions, ne sert pas les gens en général», a-t-il dit en entrevue au «Globe and Mail».

Le maire Iveson est d’avis que la question d’UBER sera sans aucun doute un sujet abordé la semaine prochaine, lors d’une réunion du caucus des maires des grandes villes de la Fédération canadienne des municipalités, à Ottawa. Il succédera d’ailleurs au maire de Vancouver, Gregor Robertson, président de ce groupe.

Cette semaine, la Ville d’Edmonton est devenue la première ville au pays à encadrer le service de transport Uber. Le règlement entrera en vigueur le 1er mars.

Les chauffeurs d’Uber devront notamment charger un prix minimum de 3,25 $ par course, montant qui pourra être révisé dans six mois. Ils seront aussi tenus de fournir une preuve d’assurance et un permis avec la classe appropriée.

Seuls les taxis seront autorités à cueillir des clients dans la rue et à avoir des stations de taxi.

«Nous y sommes d’abord allés lentement afin de comprendre tous les compromis et toutes les répercussions pour toutes les parties. Et puis, quand nous avons eu suffisamment d'information et des recommandations claires de nos experts techniques, nous sommes allées de l'avant», a ajouté le maire.

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