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«Je ne peux pas décrire la douleur qu'on a connue»

Hugo Bourgoin | TVA Nouvelles

Il a fallu huit jours pour que le calvaire prenne fin. Huit jours au cours desquels les parents de la jeune Sarah Hauptman se sont sans doute imaginé les pires scénarios possible.

Alors que l'adolescente de 16 ans a été retrouvée saine et sauve la nuit dernière, ses parents peuvent enfin pousser un soupir de soulagement.

«On a éclaté en sanglots, on a crié... c'est ce qu'on attendait. Un calvaire comme ça pendant une semaine, je ne peux pas décrire la douleur et l'anxiété qu'on a connues, c'était l'enfer total», a confié à TVA Nouvelles le père de Sarah, Éric Hauptman.

Même s'ils ont reçu l'appel tant attendu vers 2h, dans la nuit de dimanche à lundi, les parents de Sarah n'avaient toujours pas pu la voir en début de matinée; l'adolescente devant rencontrer les enquêteurs.

 

«On l'a attrapée à temps, mais je suis persuadé que sa vie était en danger. [...] Je n'ai pas encore de détails sur où et comment ça c'est passé, on a juste hâte de la serrer dans nos bras», a ajouté M. Hauptman.

Aide

Bien que cette histoire connaisse enfin un dénouement, les parents de Sarah savent qu'ils ne sont pas au bout de leur peine et que tout un travail les attend pour aider leur fille.

«Il va falloir qu'on ait de l'aide du Centre jeunesse, psychologue, psychiatre, qu'on attend depuis quelques mois. Va falloir que ça débloque. [...] L'envoyer au centre jeunesse et me faire appeler pour me faire dire qu'elle est encore en fugue, je ne sais pas si je peux traverser ça, si j'ai encore la force. Il faut que quelque chose se passe», conclut Éric Hauptman.

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