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L’argent, facteur de stress

TVA Nouvelles

mario beauregard - Fotolia

Appelés à réagir aux résultats du sondage sur le stress des Québécois commandé par TVA Nouvelles et le Journal de Montréal, les abonnés de la page Facebook TVA Nouvelles ont eux aussi identifié leur situation financière et leur rythme de vie comme principaux facteurs de stress.

Lorsque nous leur avons demandé quelle est leur relation avec le stress et l’anxiété, plusieurs internautes ont montré du doigt la société de consommation.

«Les autos sur 96 mois, le bateau sur 20 ans, la roulotte sur 15 ans, le spa sur dix ans, la maison de 340 000$ sur 25 ans et j’en passe. Je crois réellement que la source première de ce stress on se la cause nous même, et tout cela pourquoi? Simplement pour ressembler au voisin qui semble si heureux en façade, mais qui a les mêmes problèmes financiers à long terme», a écrit Nic Chartrand.

«Pour moi, le stress s’explique par de faux besoins de tout avoir sans en avoir les moyens. Tellement facile de s’endetter. On achète à crédit, on voyage à crédit, etc. Moi, je suis de la génération que lorsque nous achetions soit le frigo, soit le four, tout était payé», a pour sa part écrit Lucienne Dufour.

«Les loyers sont si chers... Les comptes, payer nos autos, la nourriture coûte cher... Je suis travailleur autonome et je ne sais jamais pour les lendemains. Je stress en ne sachant pas si mes contrats vont être renouvelés», a commenté Suzanne Bernier.

«On vit dans un monde hyper matérialiste et nous voulons tous des bébelles plus belles et plus grosses que le voisin. Tout cela a un prix», a écrit Patrice Levasseur.

«Comment ne pas l’être? Donner le meilleur rendement au bureau, être un parent parfait, apprendre à être le couple parfait, avoir la maison parfaite, inscrire nos enfants dans toutes sortes d’activités sportives et leur demander d’être les meilleurs, avoir la meilleure alimentation qui soit, avoir la meilleure forme au travers tout ça, la plus belle apparence, avoir le plus d’argent possible pour se payer plein de choses inutiles... Les deux doivent travailler 40 heures pour arriver, mais il faut que la maison reste impeccable, cours faire des courses le soir ou sur l’heure du dîner pour arriver... Il y a de quoi être stressé et nos enfants aussi», conclut Caroline Cloutier.

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