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Arrestation de Nathalie Normandeau: qu’en pense le public?

TVA Nouvelles

Les réactions à l’arrestation par l’UPAC de plusieurs membres de la classe politique, dont l’ancienne vice-première ministre du Québec Nathalie Normandeau, sont nombreuses. Si les élus se sont prononcés prudemment, le public, aussi victime de ce stratagème de corruption, ne s’est pas fait prier pour réagir.

Questionnés sur ce coup d’éclat ce matin, vous avez été plusieurs à affirmer à nos équipes que vous n’étiez pas surpris, mais satisfait du dénouement de cette histoire.

Questionnés dans les rues de Montréal, des citoyens se sont dits heureux de constater que les travaux de la Commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction avaient mené à des actions en justice.

«Il était temps que ça arrive», a lancé un homme, se disant soulagé de constater que «la commission Charbonneau n’a pas été vaine».

Pour un second Montréalais, si ces arrestations démontrent la présence de corruption au sein de partis politiques à une époque précise, elles redonnent également confiance en notre système judiciaire.

Vous avez également été nombreux à commenter la nouvelle sur les réseaux sociaux et sur notre site web. Là encore, vous avez souligné l’importance de poursuivre les démarches afin d’enrayer un potentiel système de collusion au sein des institutions politiques québécoises.

«Ce coup d'éclat va peut-être aider à redonner confiance à la population concernant la justice face à des politiciens qui ont profité de leur notoriété. Maintenant, on doit poursuivre et prouver que la Commission Charbonneau et les enquêtes de l'UPAC n'ont pas servi qu'à calmer les doutes d'une population exaspérée par le comportement de sa classe politique», a écrit une internaute, Colette Lacroix.

Plusieurs membres influents de la classe politique ont été arrêtés au petit matin par l’UPAC, dont l’ex-vice-première ministre libérale Nathalie Normandeau, l’ancien ministre Marc-Yvan Côté et un ancien conseiller politique de Pauline Marois du temps où elle était chef du Parti québécois.

L’UPAC a aussi procédé à l’arrestation d'anciens hauts dirigeants de la firme d’ingénierie Roche, soumettant toutes ces personnes à une kyrielle d’accusations.

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