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Davantage d’hypothèques pour de nouvelles propriétés l’an dernier

Argent

Agence QMI

Davantage de Québécois ont obtenu l’an dernier des prêts hypothécaires pour acquérir une nouvelle propriété.

Un peu plus de 119 000 hypothèques ont en effet été conclues en 2015, soit une augmentation de 1 % par rapport à 2014, indique la firme JLR dans son plus récent rapport annuel sur le marché hypothécaire.

Près de neuf acheteurs de propriété unifamiliale sur dix (87 %) ont contracté une hypothèque, alors ce fut le cas pour 84 % des acquéreurs de copropriété. L’écart peut s’expliquer par le fait que les acheteurs expérimentés se font plus présents dans le secteur des condominiums.

Par ailleurs, le Mouvement Desjardins demeure le premier prêteur hypothécaire québécois, avec une part de marché de 38,7 % — toujours en ce qui concerne les nouvelles acquisitions.

La Banque Nationale arrive bon deuxième avec une part de marché de 14 %, suivie par RBC (ou Banque Royale, 9,5 %), la Toronto-Dominion (7,2 %), la BMO (ou Banque de Montréal, 7 %), la CIBC (4,5 %), la Scotia (4,3 %) et la Laurentienne (3,6 %).

Une part grandissante du marché (11,5 %) est détenue par des prêteurs non traditionnels, tels que First National, Manuvie ou le Groupe Investor.

Alors que la proportion du marché de Desjardins est un peu inférieure à celle des cinq dernières années, la CIBC obtient de son côté le meilleur résultat pour la même période de temps.

Selon JLR, les données démontrent que le marché hypothécaire se modifie peu à peu : «au cours des dernières années, la part de marché des grandes institutions s’effrite quelque peu au profit des plus petites. Avec les taux d’intérêt très bas, les marges de manœuvre pour attirer de nouveaux clients sont faibles et les institutions financières doivent redoubler d’efforts pour gagner seulement quelques hypothèques supplémentaires dans un marché très concurrentiel.»