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Mauvaise surprise pour plusieurs employés de St-Hubert

Argent

Les franchisés et les employés des restaurants St-Hubert interrogés par TVA Nouvelles jeudi matin avaient appris dans les médias la vente de l'entreprise à l’Ontarienne Cara. Une nouvelle difficile à digérer.

La propriétaire d’une franchise, qui a préféré conserver l’anonymat, a confié à TVA que les franchisés n’ont eu aucune information, aucun signe avant-coureur de la vente de Rôtisseries St-Hubert.

Les employés ont reçu le mot d’ordre de ne pas commenter la transaction dans les médias. L’un d’eux, interrogé par TVA Nouvelles, s’est tout de même dit «un peu sous le choc».

La clientèle, pour sa part, a des opinions partagées. Certains ont exprimé leur déception de voir un fleuron québécois vendue à une entreprise ontarienne, d’autres croient que l’acheteur investira et créera de nouveaux emplois, et des consommateurs ont haussé les épaules, indifférents.

Sur Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux, les réactions sont également très contrastées. Quelques internautes ont préféré réagir avec une pointe d’humour.

Le président du conseil et chef de la direction de Groupe St-Hubert, Jean-Pierre Léger, s’attendait à des commentaires négatifs : «Je ne suis pas surpris. Je comprends qu'il y en a pour qui c'est décevant ce qui se passe aujourd'hui», a-t-il déclaré à TVA.

«Ça fait 65 ans qu'on a des restaurants au Québec», a-t-il poursuivi. «On vend un bon poulet rôti sur la broche... Ça touche davantage les gens qu'un deux par quatre... On a une filiation spéciale avec nos clients.»

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