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Quatre candidats possibles pour remplacer PKP

La démission-surprise de Pierre Karl Péladeau va replonger bientôt le Parti québécois dans une course à la direction que personne n’anticipait. Voici déjà les noms de quatre candidats possibles pour le remplacer.

Jean-Martin Aussant

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JOEL LEMAY/AGENCE QMI

Surnommé l’héritier de Jacques Parizeau, Jean-Martin Aussant avait fait une forte impression lors de son allocution aux funérailles de l’ancien premier ministre. «Et maintenant quoi ? S’il est une chose que son départ devrait amener, c’est la fin des exils, de tous les exils», avait-il dit à l’église Saint-Germain d’Outremont, en juin 2015. Cette déclaration préfigurait le propre retour de M. Aussant qui, un mois plus tard, revenait s’installer au Québec après un passage de deux ans dans la haute finance à Londres. Le fondateur d’Option nationale, qui se voulait plus indépendantiste que le PQ, a cependant toujours rejeté l’idée d’un retour en politique active tant que les membres de sa famille n’auront pas pris un peu d’âge.

Alexandre Cloutier

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Simon Clark/Agence QMI

Jeune, dynamique et intelligent, Alexandre Cloutier est député de la même région que le premier ministre Philippe Couillard. Lors de la dernière course à la direction, le député de Lac-Saint-Jean a terminé premier parmi les choix de ceux qui s’opposaient à la candidature de Pierre Karl Péladeau, avec près du tiers des voix. Alexandre Cloutier, qui a été le ministre des Affaires intergouvernementales de Pauline Marois, n’a connu aucun couac en vie politique jusqu’à maintenant.

Jean-François Lisée

Jean-Francois Lisee, parlement

SIMON CLARK / JOURNAL DE QUEBEC

Cet autre candidat éconduit à la dernière course à la chefferie avait été le plus critique à l’endroit de Pierre Karl Péladeau, estimant que sa position de magnat de la presse en faisait l’éléphant dans la pièce. Il a été très visible et très performant à l’Assemblée nationale depuis plusieurs mois. Contrairement à Bernard Drainville, il ne s’est jamais rallié à Pierre Karl Péladeau.

Véronique Hivon

PQ, Veronique Hivon

SIMON CLARK / JOURNAL DE QUEBEC

Le PQ a besoin d’être rassembleur sur l’échiquier nationaliste. La députée de Joliette a fait preuve d’un bon talent de bergère, sachant regrouper, à gauche comme à droite, tout un aréopage en faveur de sa loi sur l’aide médicale à mourir il y a trois ans. Véronique Hivon avait conçu cette loi alors qu’elle était ministre de la Justice sous le bref gouvernement Marois, quitte même à inspirer Justin Trudeau et le Tout-Ottawa. De part d'une «séparatiste», c'est un exploit.

D’après le «Journal de Montréal».

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