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Gaudreault prévoit une course à la direction plutôt courte

TVA Nouvelles

La semaine qui s’achève a été très mouvementée pour le Parti québécois, qui a entériné hier la nomination de son chef intérimaire.

«Je ne croyais pas en commençant la semaine, que je la finirais comme chef intérimaire du parti», admet Sylvain Gaudreault en entrevue au Québec matin, à LCN.

M. Gaudreault assure que sa formation politique questionnera sans relâche le gouvernement Couillard et proposera des alternatives.

«On ne laissera pas un centimètre d’espace à ce gouvernement, qui est l’un des pires de l’histoire récente du Québec.»

Parlant de son «deuxième rôle», il souligne qu’il a aussi un rôle important à jouer afin que les candidats dans la course à la succession de Pierre Karl Péladeau reçoivent un traitement équitable. En attendant l’élection d’un nouveau chef, le député de Jonquière doit veiller à ce que les débats se passent bien et entend réduire au minimum les «turbulences».

«Je dois rester neutre pour qu’on garde notre calme pendant cette période.»

Difficile la neutralité? Sylvain Gaudreault est confiant que ses bonnes relations avec l’ensemble de ses collègues l’aideront à préserver ce climat. À la lumière de ce que semblent vouloir militants et députés, il prédit que l’exercice (de la course à la direction) sera plutôt court.

Sondage

Le nouveau chef intérimaire péquiste ne se préoccupe nullement du sondage Léger publié ce matin dans le Journal de Montréal selon lequel le gouvernement libéral domine toujours dans les intentions de vote.

«Je suis convaincu qu’on pourra faire la démonstration aux Québécois en 2018 qu’il faut absolument changer de gouvernement. Au Parti québécois, ce n’est pas la première fois qu’on vit des périodes de turbulence, mais on rebondit à chaque fois.»

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