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L'heure juste sur un référendum en 2018, dit Hivon

Geneviève Lajoie | Agence QMI

POL-VÉRONIQUE HIVON

Stéphane Grégoire/AGENCE QMI

Comme Pierre Karl Péladeau, l'aspirante-chef péquiste Véronique Hivon pourrait attendre quelques mois avant les élections de 2018 pour donner l'heure juste aux Québécois sur la tenue ou non d'un référendum.

La seule candidate déclarée à la direction du Parti québécois (PQ) a admis mercredi qu'elle «partage le même point de vue» que son ancien chef quant à la mécanique devant mener à la souveraineté.

Pierre Karl Péladeau s'était engagé à annoncer publiquement ses intentions référendaires six mois avant le prochain rendez-vous électoral.

«Je pense que c'est le genre de chose, de modalité qu'on peut observer. Est-ce que c'est trois mois, est-ce que c'est six mois, c'est des choses qu'on va discuter avec les membres et qu'on va se permettre de travailler tous ensemble», a déclaré mercredi la députée de Joliette.

Mardi, une journée seulement après s'être lancée dans la campagne au leadership, Véronique Hivon subissait déjà les attaques de ses potentiels rivaux en raison du flou artistique qu'elle entretient sur la démarche référendaire.

Alexandre Cloutier, Martine Ouellet et Nicolas Marceau estiment que les militants ont le droit d'avoir une réponse claire à cette question.

Marceau passe son tour

Pressenti pour le trône péquiste, l'ex-ministre des Finances Nicolas Marceau a annoncé mardi qu'il ne se portera finalement pas candidat à la succession de M. Péladeau. Il compte toutefois s'assurer que ses préoccupations économiques soient portées par un des aspirants-chefs. Le député de Rousseau n'a toutefois pas encore décidé à qui il donnera son appui.

Nicolas Marceau est le troisième candidat pressenti à la direction du PQ à ne pas se lancer dans l’aventure, après Bernard Drainville et Jean-Martin Aussant.

Alexandre Cloutier doit annoncer vendredi à Alma qu'il se lance officiellement dans la course.

Martine Ouellet semble elle aussi déterminée à briguer pour la deuxième fois le trône péquiste. L’an dernier, la députée de Vachon avait fini la course en troisième position derrière Pierre Karl Péladeau et Alexandre Cloutier. Mme Ouellet entend se présenter comme la candidate de l'économie.

Jean-François Lisée est également en réflexion. Le député de Rosemont a d’ailleurs invité les militants du PQ à participer à sa réflexion en lui faisant part de leurs avis et de leurs conseils sur son blogue.

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