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Pas d’urgence pour Martine Ouellet à se lancer dans la course

Louis Gagné

 - Agence QMI

La candidate pressentie à la direction du Parti québécois (PQ) Martine Ouellet n’annoncera pas avant le 27 mai prochain si elle se lance ou non dans la course à la succession de Pierre Karl Péladeau.

Si les intentions de la députée de Vachon laissent peu de place au doute, elle a affirmé mardi ne pas ressentir la nécessité de dévoiler rapidement son choix.

«On ne sent pas ce sentiment d’urgence là du tout, qu’on a vu peut-être un peu dans les derniers jours, a-t-elle dit. Vous savez, le vote [du prochain chef] est prévu à la mi-octobre, donc il reste du temps.»

L’annonce de Mme Ouellet, le 27 mai, coïncidera avec la rencontre du Conseil national des présidentes et présidentes du PQ, au cours de laquelle seront décidées les modalités de la course à la chefferie.

 

À défaut d’avoir des appuis au sein du caucus péquiste, Martine Ouellet a tenu à remercier les personnalités du milieu souverainiste qui ont sollicité sa candidature, dont l’ancien bras droit de René Lévesque, Louis Bernard, le député bloquiste Xavier Barsalou-Duval, l’ex-ministre péquiste Gilbert Paquette et le comédien Denis Trudel.

«Ça me fait vraiment chaud au cœur de voir que des gens de leur envergure, de leur détermination, aient la conviction profonde que ça prend une approche volontaire, une approche proactive pour réaliser l’indépendance au Québec et qu'on est capable et qu'on a tous les moyens pour y arriver», a confié Mme Ouellet.

Trois candidats ont jusqu’ici annoncé qu’ils se lançaient dans la course à la direction du Parti québécois. Il s’agit de Véronique Hivon, Alexandre Cloutier et Jean-François Lisée.

Les candidats pressentis Nicolas Marceau, Bernard Drainville et Jean-Martin Aussant ont déjà annoncé qu’ils ne tenteraient pas de succéder à Pierre Karl Péladeau à la tête de la formation souverainiste.

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