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Bombardier pourrait racheter la part du gouvernement

JOEL LEMAY/AGENCE QMI

Bombardier aurait la possibilité de racheter la part que possède Québec dans le cadre de leur partenariat pour le projet CSeries, tout en payant des intérêts de 3 % ou 4 %.

Une source au courant du dossier et citée mardi par «Le Soleil» a indiqué que si le programme connait un succès, l’entreprise pourrait bien reprendre la portion du gouvernement, mais elle s’abstiendra de racheter quoi que ce soit si le projet s’avère être un échec.

Si le géant québécois de l’aéronautique décide d’utiliser cette clause du partenariat, cela signifie que Québec n’encaissera pas les gains à la hauteur de ses parts de 49,5 %.

En réaction à cette information, le ministre des Transports Jacques Daoust a seulement mentionné que l’entente doit encore être finalisée, mais n’a pas voulu commenter davantage le dossier au «Soleil».

D’ailleurs, le premier versement de 500 millions $ US, initialement prévu pour le 1er avril dernier, n’aurait pas encore été versé. Le gouvernement attendrait l’accord final, qui devrait être conclu à la fin du mois de juin, avant d’ouvrir son portefeuille.

L’automne dernier, le gouvernement Couillard avait annoncé un investissement d’un milliard de dollars US et la création d’une société en commandite avec Bombardier dans laquelle il possède un peu moins de la moitié des parts.

Depuis ce temps, Québec presse Ottawa de financer également le programme CSeries du géant québécois.