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Uber permettra à ses usagers de planifier leur trajet

Agence QMI

Uber a annoncé jeudi qu’elle allait bientôt permettre à tous ses usagers de commander leur course de 30 minutes à 30 jours à l'avance.

Le service de transport lancé il y a six ans a précisé sur son blogue que cette décision avait été prise et découlait d’une volonté répétée de ses clients. Ceux-ci ont réclamé, nombreux, un outil de planification pour leur course. Uber avait toujours affirmé que cela n’était pas nécessaire avec son application.

«Même si nous fonctionnons selon l’offre et la demande, nous avons totalement compris que parfois, il arrive que certaines personnes veuillent cette assurance supplémentaire que son transport Uber sera là à temps», a indiqué M. Fallows.

Comme le service est surtout demandé par des personnes qui voyagent pour le travail, Uber offrira d’abord cette nouvelle option aux personnes qui ont des comptes Uber professionnels et qui vivent dans des villes considérées comme des destinations d’affaires.

Le service a été lancé jeudi à Seattle, où se trouve la compagnie Microsoft. Il sera ensuite déployé dans d’autres grandes villes commerciales.

«Nous allons vous rappeler 24 heures et 30 minutes avant le moment prévu pour votre course», a précisé Uber. Vous serez avisé après que votre chauffeur se sera mis en route et si une majoration tarifaire s’applique.»

Les clients ne pourront pas éviter les surcharges, tandis que les chauffeurs ne pourront pas s’approprier ces courses à l’avance, a ajouté «Boston Globe».

Les usagers pourront annuler une réservation à tout moment avant qu’un chauffeur se soit mis en route pour venir les chercher.

Uber s’est rangée à cette idée d’offrir une planification à l’avance afin de garder un avantage sur ses rivaux commerciaux.

Kevin Harrington, un entrepreneur américain bien connu, a rebondi sur cette volte-face d’Uber afin de s’adapter à ce que réclamaient ses clients.

«Si vous voulez véritablement vous démarquer sur les marchés, alors il faut vous concentrer sur les outils que les gens utilisent. Au bout du compte, ce ne sont pas les entreprises qui bouleversent les marchés, mais les clients», a commenté M. Harrington au «Christian Science Monitor».

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