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L’agresseur de la joggeuse du mont Saint-Bruno accusé

TVA Nouvelles

L'homme arrêté en lien avec l'agression d'une femme au mont Saint-Bruno a été formellement accusé de tentative de meurtre, d'avoir tenté d'étrangler sa victime et de séquestration, lundi après-midi, au palais de justice de Longueuil.

Les policiers avaient procédé à l'arrestation d'Yves Roy, 46 ans, de Sainte-Julie, vendredi en fin de journée, deux semaines jour pour jour après l’attaque sauvage de la quinquagénaire.

Le Service de police de l'agglomération de Longueuil (SPAL) a confirmé avoir épinglé le suspect de la violente agression d'une joggeuse, dans le parc national du mont Saint-Bruno, le 2 septembre dernier, grâce à son ADN qui a été retrouvé sur la scène de crime.

Les enquêteurs ont également confirmé que l'accusé a agi seul et qu'il ne connaissait pas sa présumée victime. Il n'aurait pas utilisé d'arme, mais aurait «utilisé sa supériorité physique pour commettre son agression».

L'individu, résidant de l'extérieur du territoire du SPAL, mais de la région du mont Saint-Bruno, aurait des antécédents criminels qui remonteraient aux années 90.

Roy reviendra en cour mardi pour son enquête en remise en liberté. D'ici là, il n'a pas le droit d'entrer en contact avec son employeur et sa présumée victime.

Tentative de meurtre

Le quadragénaire a été transporté à l'hôpital Pierre-Boucher peu de temps après son arrestation en raison d’un problème médical survenu lors de son long interrogatoire.

Plus de 400 informations provenant du public ont été transmises aux policiers en deux semaines. Plusieurs d’entre elles auraient aidé les enquêteurs à confirmer leurs doutes.

«L’une de ces informations, la 204e reçue, ciblait Yves Roy. Une personne dans son entourage avait remarqué un changement dans son comportement dans les jours ayant suivi l’agression et plus particulièrement à la suite de la diffusion du portrait-robot», a précisé le Service de police de Longueuil.

L’homme pourrait être relié à d’autres actes similaires. Des crimes, non résolus à ce jour, seront révisés. Il a aussi été précisé qu’un échantillon d’ADN a été prélevé et avait pu être relié à un élément de preuve sur la scène de crime du mont Saint-Bruno.

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