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Un Torontois appuie la version d’une victime alléguée de Trump

Agence QMI

Un professeur de journalisme et écrivain torontois a confirmé les dires de la Canadienne Natasha Stoynoff, qui dit avoir été agressée par Donald Trump en 2005 alors qu’elle faisait une entrevue avec lui pour le magazine People.

Le témoignage de Mme Stoynoff s’ajoute à celui de plusieurs autres femmes qui affirment avoir été victimes de gestes déplacés de la part du milliardaire américain. L’ancienne journaliste, aujourd’hui auteure reconnue, avait fait cette confession la semaine dernière dans le magazine People en racontant en détail le déroulement de l’entrevue de 2005 avec Donald Trump.

Son histoire a été démentie par M. Trump, mais voilà que le professeur Paul McLaughlin, qui a enseigné à Mme Stoynoff à l’Université Ryerson de Toronto et qui est maintenant à l'emploi de l’Université York, a soutenu dans une entrevue au Toronto Star qu’il était convaincu de la véracité du témoignage de l’ancienne reporter, puisqu’elle lui avait rapporté cette agression en 2005.

Il y a un peu plus de 10 ans, au moment des faits, Natasha Stoynoff était en reportage pour People lorsque, selon son récit, Donald Trump l’a plaquée contre un mur pour l'embrasser. Ébranlée, elle s’était confiée à son ancien professeur, qui lui avait alors recommandé de ne pas étaler la chose en public.

«Il n’y avait d’autre preuve que ses mots à elle contre son monde à lui qu’il aurait pu alors facilement tourner contre elle et ainsi détruire sa carrière», a expliqué le professeur avant d’ajouter, «la raison pour laquelle j’en parle est qu’elle est accusée par un homme qui vise la présidence des États-Unis d’être une parfaite menteuse, ou de fabriquer une histoire à propos d’un événement qui a été horrible pour elle», a affirmé M. McLaughlin.

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