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Permis d'intermédiaire d’Uber: une quarantaine d'opposants en 4 jours

Camille Gaïor

 - Agence QMI

Avec une quarantaine d’observations reçues en quatre jours, la demande de permis d’intermédiaire d’Uber fait vivre une «situation exceptionnelle» à la Commission des transports du Québec.

«Chaque cas est un cas d’espèce, quelques fois nous recevons une, deux observations ou pas du tout, dans le cas d’Uber, c’est une situation exceptionnelle», reconnait Guy Mailhot, directeur du développement stratégique et des communications à la Commission des transports du Québec (CTQ).

Publiée vendredi sur le site de la Commission, la demande de permis d’intermédiaire faite par Uber a incité une quarantaine de personnes à demander à la CTQ à être entendue, les personnes intéressées ayant jusqu’à lundi dernier minuit pour le faire.

Parmi elles, citons des groupes de chauffeurs et propriétaires de taxi représenté par un avocat commun Me Claude Coursol, le Parti québécois, via sa porte-parole en matière de taxi, Martine Ouellet, et l’association des Limousines du Québec.

«En principe tous ces gens ou leurs représentants peuvent être entendus lors de l’audience qui devrait être en novembre», ajoute M. Mailhot.

Rappelons que pour être en règle, Uber doit respecter les conditions du projet pilote entré en vigueur vendredi dernier, soit notamment l’obtention d’un permis d'intermédiaire.

La date d’audience au cours de laquelle trois commissaires de la CTQ devront statuer de l’éligibilité d’Uber sera fixée cette semaine.

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