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L’élection de Donald Trump bénéfique pour l’immobilier canadien?

Agence QMI

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JOEL LEMAY/AGENCE QMI

Sans même parler d’une arrivée massive d’Américains en quête d’exil après l’élection de Donald Trump, des analystes du marché immobilier estiment que l’arrivée du nouveau président pourrait s’avérer positive pour ce secteur d’activité au Canada.

Le président et chef de la direction de Royal LePage, Phil Soper, a affirmé dans une entrevue au «Toronto Star» que le sentiment des investisseurs américains qui voyaient déjà le Canada comme un endroit stable et plein d’attraits pourraient ainsi renforcer leur perception positive.

M. Soper a ajouté que les pays rivalisent pour attirer les immigrants qualifiés. La situation géopolitique des États-Unis, dirigés par Donald Trump, risque de donner au Canada un certain avantage, mais aussi donner du tonus aux investissements étrangers dans le secteur de l’immobilier.

Cette perspective n’est pas jugée positive partout au pays. Dans les marchés considérés comme «chauds» et où les prix sont gonflés, comme c’est le cas à Toronto ou à Vancouver, une telle bulle immobilière potentielle n’est pas désirée.

Le désir de détenir une propriété au nord des États-Unis n’est pas uniquement lié à Donald Trump. C’est du moins l’avis du professeur de l’Université de York, James McKellar, qui cite l’expérience d’un investisseur de la Floride qui, fatigué des ouragans, des inondations et des impacts du changement climatiques a décidé de migrer plus haut.

Cela dit, Phil Sober maintient que la vigueur du dollar américain n’exclut pas aussi un changement d’habitude chez les snowbirds canadiens, qui pourraient bien se rabattre vers des régions de villégiatures de ce côté de la frontière.

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