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Les conservateurs tirent à boulets rouges sur Justin Trudeau

Agence QMI 

Le député conservateur de Beauce Maxime Bernier a durement critiqué le premier ministre Justin Trudeau pour avoir présenté le défunt Fidel Castro comme un «ami de longue date du Canada et de [sa] famille», samedi.

«Je n’arrive pas à croire que notre PM exprime une «profonde tristesse» et considère comme un «ami» un dictateur méprisable qui a tué et emprisonné des milliers d’innocents et exilé plus d’un million de personnes», a d’abord indiqué sur sa page Facebook M. Bernier.

Le député québécois, qui est candidat dans la course à la direction du Parti conservateur, trouve «révoltant» et s’explique mal ces qualificatifs du chef libéral à propos d’un homme qui «a gardé son pays pauvre avec ses politiques communistes absurdes, a brimé la liberté d’expression, a persécuté les homosexuels alors qu’il amassait une fortune et vivait dans le luxe comme tous les dictateurs qui exploitent leur peuple».

La députée conservatrice de Calgary Nose Hill, Michelle Rempel, a salué la prise de position de Maxime Bernier se disant solidaire de tous les propos cités plus haut.

«Je suis content que quelqu'un l'ait dit», a-t-elle déclaré, également sur sa page Twitter.

Également, candidate à la succession de Stephen Harper, la députée ontarienne Kellie Leitch, a réagi aux déclarations de M. Trudeau en écrivant que les «valeurs canadiennes ont besoin d’être défendues plus que jamais» aujourd’hui.

«Sous le régime de Castro, les Cubains ne jouissent pas des mêmes libertés dont nous jouissons ici au Canada: liberté d'expression, liberté de culte, liberté de réunion, liberté de vivre selon vos besoins», a-t-elle déclaré sur sa page Facbeook.

«Entendre le premier ministre dire que Castro a été une figure simplement «controversée» après avoir dit plus tôt qu'il admirait la dictature en Chine devrait faire réfléchir les Canadiens», a-t-elle poursuivi.

«[Le Canada] est grand en raison de ses valeurs partagées de travail, de générosité, de liberté et de tolérance, des valeurs que Castro a niées», a-t-elle ajouté.

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