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Les constructeurs américains ne renoncent pas à leurs investissements

General Motors Canada employee Grant Alexander applies vehicle price stickers to 2005 Chevrolet Impalas

REUTERS/J.P. Moczulski

Plongés dans l’incertitude après avoir été menacés par le président élu Donald Trump d’importants frais de douane, les principaux constructeurs américains n’ont toutefois pas l’intention d’abandonner leurs promesses d’investissements au Canada, a rapporté le «Globe and Mail».

Au court de l’automne dernier, le syndicat Unifor, qui représente les employés syndiqués de Ford, Fiat-Chrysler et General Motors au Canada, est parvenu à obtenir des promesses d’investissements totalisant 1,6 milliard en amélioration dans les usines automobiles de l’Ontario.

Placés sur la défensive en raison des propos de M. Trump, qui promet de hausser les frais de douanes sur les véhicules produits au Mexique à destination du marché américain si des projets d’usines se concrétisent, les principaux constructeurs automobiles n’ont toutefois pas l’intention de modifier leurs projets canadiens.

«Les plans que nous avons pour Windsor et Oakville demeurent inchangés et nous n’anticipons pas de changement», a confié Joe Hinrichs, président de Ford pour les Amériques, en entrevue avec le «Globe» en marge du Salon de l’auto de Détroit. Même son de cloche du côté de responsables de GM et de Fiat Chrysler, qui ont confirmé leur intention d’aller de l’avant avec leurs projets ontariens.

Le PDG de Fiat-Chrysler, Sergio Marchionne, a affirmé que l’industrie automobile a besoin d’avoir des indications claires sur les intentions du gouvernement Trump vis-à-vis de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) avant de pouvoir s’avancer sur les impacts des nouvelles politiques.

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