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La Caisse de dépôt défend son projet de train électrique

Agence QMI

Fustigée dans le rapport du Bureau d’audience publique sur l’Environnement (BAPE) déposé la semaine dernière pour son projet de Réseau électrique métropolitain (REM), la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a tenu à défendre son train électrique, lundi.

Dans son rapport, le BAPE, qui a tenu des audiences sur le projet pendant six semaines, a dénoncé le fait que des questions soient demeurées sans réponse. L’organisme consultatif aurait aimé avoir plus de détails sur certains aspects financiers, écologiques, d’impact sur l’aménagement du territoire et sur la fréquentation du REM.

Dans un communiqué, la CDPQ Infra a balayé les accusations à l’idée qu’elle n’aurait pas fourni suffisamment d’information. Selon elle, quelque 8400 pages de documentation au total ont été déposées lors des auditions du BAPE.

«Plus de 1200 pages de documents - en particulier sur les questions environnementales - ont toutefois été ignorées dans le rapport de la commission, ce qui paraît inexplicable considérant que ces questions constituent le cœur du mandat du BAPE», a déploré CPDQ Infra.

Dans sa réponse, la Caisse fait valoir que les besoins sont bel et bien criants pour ce nouveau système de transport en commun, que le train léger sur rail autonome est le meilleur outil technologique disponible et qu’elle fait preuve de transparence, notamment en organisant des rencontres avec des élus et des soirées portes ouvertes pour expliquer son projet.

Évalué à 5,9 milliards $, le REM devrait comporter, à terme, 27 stations réparties sur un réseau de 67 kilomètres déployé à la grandeur de l’île de Montréal et en banlieue. Les travaux devraient être complétés en 2020.

 

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