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«Ça prend de cinq à dix ans pour se relever d’un événement semblable»

TVA Nouvelles 

Jean-Pierre Gariépy, l’ancien chef de la police de Laval de 1997 à 2013, observe la crise qui frappe le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) d’un oeil critique. À son avis, cela peut prendre de cinq à dix ans environ à se relever d’un tel événement.

Fort de 40 ans d’expérience, M. Gariépy se rappelle de l’affaire Matticks en 1996 qui avait conduit à la commission Poitras, chargée d’enquêter sur les pratiques en matière d’enquêtes criminelles à la Sûreté du Québec.

«Ça avait créé à l’intérieur de l’animosité entre les individus qui ont été enquêtés, a-t-il dit en entrevue à TVA Nouvelles. D’autres ont été des dommages collatéraux de la crise.»

La confiance des citoyens envers le corps policier peut également faire partie de ces dommages.

Au final, Jean-Pierre Gariépy assure que cette crise peut avoir des conséquences positives. L’ancien président de l’association des chefs de police de la province croit que cela pourra assainir les pratiques policières du SPVM, mais aussi celles des autres corps policiers du Québec.

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