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Toute une frousse pour les passagers d’un vol d’Air Transat

TVA Nouvelles 

Les 102 passagers du vol TS-103 d’Air Transat en provenance d’Orlando ont vécu un moment angoissant lors d’une descente mouvementée vers l’aéroport Montréal-Trudeau dans la nuit de samedi à dimanche. Un vent de panique a soufflé dans l’appareil au moment de la dépressurisation de la cabine.

Quelques instants seulement après l’annonce de la descente, les passagers ont ressenti un fort vent froid passer sous leur siège et les masques à oxygène sont tombés devant eux.

«La première réaction que j’ai eue a été de le prendre et de le mettre, mais nous étions tous en état de choc, a raconté Myriam, qui se trouvait à bord de l’avion. On cherchait à savoir ce qu’on allait faire. Ça a pris deux minutes avant qu’on nous dise clairement qu’il fallait prendre les masques, car il n’y aurait plus d’oxygène.»

Selon Myriam, qui nous a contactés via la page Facebook de TVA Nouvelles, les agents de bord semblaient inquiets. Elle a ajouté que cela a pris plusieurs minutes avant que tous les passagers portent leur masque.

«C’était la panique à ce moment-là, jusqu’à ce que nous puissions laisser tomber les masques», a affirmé Myriam.

La compagnie aérienne a confirmé qu'il y avait eu un problème de pressurisation lors de la descente.

«En aucun cas la sécurité des passagers n’a été compromise, et les véhicules d’urgence attendaient l’appareil et nos passagers à la barrière afin de prêter assistance, comme le veut le protocole», a assuré une porte-parole de la compagnie.

Lorsque le pilote a pu stabiliser l’appareil à basse altitude, les passagers ont pu reprendre leur souffle, mais une alarme stridente a retenti dans l’appareil jusqu’à la sortie de l’avion. Les passagers n'ont jamais su quelle était la cause de ce son agressant.

Une inspection de l’appareil est en cours afin de déterminer les causes de cet incident.

Myriam affirme avoir toujours mal à l’oreille droite. Son mari a des problèmes d’audition des deux côtés depuis cet événement. Au sol, Urgences-santé leur a recommandé de se rendre à l’hôpital.

Toutefois, considérant un temps d’attente de plusieurs heures, Myriam et son mari ont choisi de prendre l’énergie qui leur restait pour regagner leur domicile.

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