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Conrad Black défend Donald Trump bec et ongles

Agence QMI

Conrad Black arrives at the Dirksen Federal courthouse in Chicago

REUTERS/Stephen J. Carrera (UNITED STATES)

L’ancien magnat de la presse Conrad Black a défendu le président américain Donald Trump bec et ongles dimanche à l’émission «Question Period» à l’antenne de CTV relativement à sa décision de congédier le grand patron du FBI, James Comey

Le renvoi de M. Comey mardi dernier a fait couler beaucoup d’encre et soulevé plusieurs questions, notamment sur les raisons du geste du président. James Comey a été remercié alors que son service menait une enquête afin de déterminer si M. Trump ou son équipe de campagne ont eu des liens avec les Russes pour favoriser son élection.

À CTV, dimanche, Conrad Black, qui est ami avec Donald Trump, a affirmé que James Comey n’a tout simplement personne pour l’appuyer.

«Tout le monde s’entend, républicains comme démocrates, pour dire que Comey devait partir. [La représentante démocrate] Maxine Waters [...] a même affirmé à MSNBC - le réseau le plus anti-Trump de tous - qu’Hillary aurait dû le congédier [...]. Je veux dire, Comey n’a pas d’appuis.»

M. Black soutient par ailleurs que toute cette histoire avec les Russes est insensée. «Il n’y a pas de cause. C’est insensé. C’est de la fiction. Aucune personne sensée ne pourrait imaginer que Donald Trump ou un responsable de sa campagne ont été de connivence avec les Russes. Ça n’a pas de bon sens.»

«Le fait qu’il y ait une enquête n’est pas de la fiction, a ajouté Conrad Black. L’idée que cela est arrivé est de la fiction.»

Durant l’émission, l’ancien magnat de la presse torontois a en outre appuyé Donald Trump dans son appréciation négative de la presse et sa menace de mettre fin aux points de presse à la Maison-Blanche.

«La presse n’a pas de droit constitutionnel de lui parler, et il a raison lorsqu’il qualifie les journalistes à la Maison-Blanche d’ennemis du peuple. C’est ce qu’ils sont. Ils sont des menteurs.»

M. Black croit que Donald Trump n’a ainsi pas le choix d’aller sur les réseaux sociaux pour s’exprimer.

«Il doit envoyer des messages sur Twitter, parce que c’est le seul moyen possible. La presse ne va pas le traiter de façon juste ou honnête, sauf Fox, le «Wall Street Journal» et quelques autres. C’est pourquoi il doit faire ce qu’il fait.»

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