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Prostitution durant le Grand Prix et fugues aux centres jeunesse

Agence QMI

Alors que la fièvre du Grand Prix de Formule 1 est sur le point de s’emparer de Montréal et après le «tragique épisode des fugues aux centres jeunesse», la Coalition avenir Québec réclame une commission parlementaire afin de «freiner la prostitution juvénile et le proxénétisme qui affligent de plus en plus de femmes au Québec».

«Il est urgent de débattre de ces fléaux, qui font les manchettes année après année lors du Grand Prix sans qu’aucun geste ne soit réellement posé par le gouvernement libéral», a affirmé dimanche dans un communiqué la députée Lise Lavallée, porte-parole de la CAQ en matière de condition féminine.

«L’épisode douloureux des fugues dans les centres jeunesse est encore frais dans l’esprit des Québécois», estime Mme Lavallée, ajoutant qu’à l’approche du Grand Prix, «il faut rassurer les pères et les mères de famille qui s’inquiètent face aux dangers de la prostitution juvénile».

Mme Lavallée soutient qu’avec une commission parlementaire les députés de l’Assemblée nationale pourraient convenir d’un plan d’action pour faire face à ce phénomène.

Le mois dernier, le maire de Montréal, Denis Coderre, a annoncé qu’il avait mandaté le Conseil des Montréalaises, un organisme consultatif, pour «aider l'administration municipale à évaluer l'existence et l'ampleur du phénomène de la traite des femmes et des filles lors du Grand Prix du Canada de Formule 1». Le Conseil aura trois ans pour réaliser son mandat et faire des recommandations.

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