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Montréal célébrée en beauté au Festival de Jazz

Sébastien St-Jean / Agence QMI

C’est au son des chansons de Plants and Animals, The Franklin Electric, Milk & Bone, Cœur de pirate et Half Moon Run que l’on a célébré le talent montréalais, mercredi soir, dans le Quartier des spectacles.

Présenté en préouverture de la 38e édition du Festival de Jazz et dans le cadre du 375e anniversaire de la métropole, ce grand concert à ciel ouvert a mis en lumière le talent d’artistes de chez nous qui se produisent aux quatre coins de la planète, grâce à leur musique. Voici ce que nous avons retenu de cette soirée.

Solide prestation

Le soleil et les festivaliers sont revenus juste à temps pour l’arrivée de la formation The Franklin Electric. La foule, de plus en plus dense à chacune des chansons, a réservé un chaleureux accueil au groupe qui, disons-le, a offert une solide prestation, tant sur le plan de la présence scénique que de la musique. Le chanteur Jon Matte (qui joue également du piano, de la trompette et des claviers, soulignons-le) et ses complices ont rapidement mis le public dans leur poche grâce à des pièces comme Someone Just Like You et Old Piano.

Un peu de français

Même si elle n’avait pas mis les pieds sur scène depuis quelques mois, Cœur de pirate était en grande forme mercredi. Celle qui a échangé de nombreux sourires et regards complices avec ses musiciens (ils ont failli la faire craquer durant Ensemble, notamment) a eu l’air de bien s’amuser, malgré la nervosité. Elle était belle à voir. Sa prestation a également insufflé une bonne dose de français à cette soirée durant laquelle l’anglais a dominé. Parmi les pièces interprétées dans la langue de Molière, Golden Baby, Drapeau blanc, ainsi que les touchantes Francis et Place de la République.

Au diable la pluie

Malgré le ciel qui se faisait menaçant, et ce, avant même que ne débute la prestation de Plants and Animals, vers 17 h, les amateurs de musique de tous les âges étaient nombreux à attendre le groupe, aux abords de la Place des Arts. Les musiciens, qui ont eu droit à la clémence de dame Nature jusqu’à la mi-parcours, pourront se vanter d’avoir réussi à nous faire oublier la grisaille grâce à des pièces comme No Worries Gonna Find Us, Good Friend, Flowers etStay. La soirée a été lancée de belle façon.

Foule nombreuse

Au moment où elles jouaient les premières notes de leur succès Coconut Water, la place des Festivals était déjà bien remplie. D’ailleurs, Camille Poliquin et sa complice Laurence Lafond-Beaulne n’ont pu cacher leur enthousiasme bien longtemps par rapport à ce concert (le dernier avant la sortie de leur prochain disque) qui s’annonçait mémorable. Il faut dire que les musiciennes, qui ont un don unique pour nous envoûter avec leurs voix angéliques et leurs beats contagieux, sont si talentueuses qu’elles ne pouvaient manquer leur coup. Elephant et New York ont certainement convaincu la foule de la même chose.

Le verdict

L’événement a lancé en beauté la 38e édition du Festival de jazz. En soulignant le talent montréalais, celui d’une nouvelle génération d’artistes, ce grand spectacle nous a rappelé à quel point nous pouvons être fiers de vivre dans une ville aussi vivante que créative.

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