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Le quotidien d'un Québécois à Houston

TVA Nouvelles

Un Québécois qui a évacué sa maison de Houston à cause de la tempête Harvey dit voir la lumière au bout du tunnel, même si le phénomène météo semble pourtant faire du surplace.

 Il estime qu’il pourra réintégrer sa maison environ dans sept jours. «Je ne pense pas ravoir de l’électricité avant ça», a expliqué Louis Conrad, en entrevue au Québec Matin, mardi.

Il a régulièrement des nouvelles de l’état de sa maison, grâce à deux de ses voisins «qui retournent de temps à autre pour savoir s’ils peuvent sortir leur voiture du garage, pour savoir s’il y a des inondations et qui envoient des photographies, pour savoir si les rues pour se rendre ont encore quatre pieds d’eau».

En attendant que la crise se résorbe, il s’assure d’avoir de quoi à se mettre sous la dent. «Il faut se promener à pied dans le voisinage et essayer de trouver un dépanneur et une épicerie où il reste des stocks», a-t-il relaté. Heureusement, sa recherche a porté ses fruits. «Finalement, je ne manquerai pas de nourriture. J’ai eu peur un peu, mais j’ai réussi à trouver des endroits à distance de marche.» L’homme doit d’ailleurs faire du pouce s’il veut se déplacer sur de plus grandes distances, parce qu’il est impossible de trouver des taxis à l’heure actuelle.

La situation qu’il traverse est exceptionnelle, tel qu’il le confirme. «Parce que c’est un événement qui arrive une fois aux 500 ans, ceux qui sont à l’extérieur des zones inondables sont aussi touchés», a rapporté le résident de Houston.

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