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Quels recours pour les Québécois en voyage?

TVA Nouvelles

Alors que l’ouragan Irma vient de passer en catégorie maximale, la question se pose: que doivent faire les Québécois en voyage dans les zones menacées par des phénomènes météo inquiétants?

«D’abord, ne pas paniquer», avertit le président de l’Association des agences de voyages du Québec, Jean Collette.

«Ils ont sur place des gens qui vont les conseiller. Tous les fournisseurs, hôteliers et transporteurs ont des représentants sur place qui vont communiquer avec ces gens-là pour les aviser, dans les prochaines heures ou les prochains jours, et leur donner des consignes claires et précises sur ce qu’ils doivent faire et comment se préparer à l’arrivée de l’ouragan Irma», a-t-il expliqué sur les ondes de LCN.

Les voyageurs peuvent bien s’enquérir de ce qu’il faut faire auprès de leur agence, mais a priori, la meilleure information va leur être fournie par l’endroit où ils se trouvent à l’heure actuelle.

«Nous, ici, on est à distance, c’est sûr qu’on fait des scénarios, mais sur place, la population est habilitée à négocier avec ces tempêtes tropicales parce que ce n’est pas leur première fois», a poursuivi M. Collette.

Par contre, une fois rendu là-bas, vaut mieux ne pas compter sur un éventuel remboursement.

«Un ouragan, c’est un cas de force majeure», déclare le spécialiste, rappelant qu’«on ne peut pas prévenir» ces situations.

«C’est malheureux, mais ce n’est pas la faute de quelqu’un. Il n’y a personne qui a pris une mauvaise décision ou qui a fait une erreur», rappelle Jean Collette.

Par contre, il est possible que les transporteurs offrent aux voyageurs la possibilité de revenir plus rapidement, moyennant parfois des frais, ou non. «C’est à la discrétion du transporteur», conclut M. Collette.

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