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Un courtier d’assurance québécois va braver la tempête

Agence QMI

Martin Rivard, un courtier d’assurance québécois installé à Boynton Beach, au nord de Fort Laderdale, n’a voulu courir aucun risque en placardant les fenêtres de sa nouvelle maison même si celles-ci sont déjà à l’épreuve des ouragans. Mais il n'entend pas fuir pour autant la tempête, qu'il bravera dans sa demeure.

«J’ai même mis du bois par-dessus mes fenêtres qui sont anti ouragans, pour aider à protéger la fenêtre elle-même le plus possible», a-t-il dit jeudi en entrevue avec LCN, en racontant que sa demeure, construite en 2014, est conforme aux normes les plus récentes au sein de l’industrie de la construction.

M. Rivard, qui sera assurément fort occupé dans les semaines qui suivront le passage de l’ouragan Irma, se trouvait toujours au bureau jeudi pour mettre les dossiers à l’abri et pour répondre aux questions «de dernière minute» de ses clients. Il ne comptait pas quitter sa demeure.

«Je reste tout le temps sur place, a-t-il dit en parlant des ouragans et des tempêtes qui frappent régulièrement la Floride.

«Il faut absolument que j’ouvre le bureau dès que la tempête est passée, a-t-il dit. Si quelqu’un a besoin d’aide, ils vont souvent venir directement au bureau pour les réclamations.»

Il n’est pas entièrement sûr que son bureau et, surtout, sa maison résisteront, devant la force extrême d’Irma, avec ses vents qui ont atteint dans d’autres secteurs jusqu’à 300 km/h.

«Ça ne nous met pas à l’épreuve d’un ouragan avec un vent de 175-180 milles à l’heure (NDLR environ 280-290 km/h, mais ça va définitivement nous aider à diminuer les dommages», a mentionné M. Rivard, qui a acheté de l’eau et de la nourriture pour palier toute période prolongée qu’il devrait passer à la maison.

«On va garder nos doigts croisés que la tempête va continuer à se diriger plus vers l’est», a-t-il ajouté.

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