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La photographe Heidi Hollinger constate la dévastation

TVA Nouvelles

Présentement à Cuba, où l’ouragan Irma a fait au moins dix morts, la photographe montréalaise Heidi Hollinger ne savait pas encore lundi matin que des décès étaient à déplorer.

«On n’a pas entendu parler de morts encore ici parce qu’il n’y a pas d’électricité et les piles dans notre radio sont mortes alors c’est de vous que j’entends les premières nouvelles», a-t-elle expliqué en entrevue à LCN.

L’ouragan Irma, qui a frappé Cuba dans la nuit de vendredi à samedi avec des rafales de 260 km/h a semé la désolation sur son passage.

Cuba par Heidi Hollinger (1)

Heidi Hollinger

«Il y a des arbres énormes qui sont tombés par terre, partout à La Havane il y a des arbres tombés et l’eau a infiltré la capitale et il y a des gens qui se sont construit des bateaux et ils se promènent dans La Havane en bateau».

Cuba par Heidi Hollinger (2)

Heidi Hollinger

«Il n’y a pas d’eau en ce moment à La Havane et il n’y a pas d’électricité dans tout le pays, mais ils ont dit qu’on aura peut-être de l’eau aujourd’hui».

Résilience des Cubains

Heidi Hollinger ne peut que constater la dévastation autour d’elle, mais dit admirer la grande résilience des Cubains en temps de crise.

«Je me sens en sécurité, mais on regarde autour de nous il n’y a pas une rue qui n’a pas été touchée, mais comme toujours, les Cubains sont des personnes très joyeuses malgré des situations difficiles, même hier j’étais dans le parc et les gens faisaient jouer de la musique», a conclut la photographe.

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