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Couillard refuse de se mettre «à plat ventre» devant Uber

Patrick Bellerose | Agence QMI

Le premier ministre Philippe Couillard lance un avertissement à la multinationale Uber, qui menace de quitter le Québec en raison des nouvelles restrictions imposées par Québec.

«Je ne crois pas que ce soit au gouvernement du Québec de se mettre à plat ventre devant une multinationale», a-t-il lancé au Salon bleu mardi.

 

Uber avait menacé un peu plus tôt, lors d’un point de presse, de quitter le Québec dès le 14 octobre prochain si le gouvernement Couillard ne recule pas sur sa décision d’exiger une formation de 35 heures et une vérification des antécédents judiciaires par un corps policier.

«Une multinationale doit également s’ajuster au cadre réglementaire légitime d’un État, a ajouté Philippe Couillard. Ce n’est pas nécessairement toujours à l’État de s’ajuster à la multinationale.»

Le premier ministre affirme toutefois que son gouvernement est «très ouvert à une modulation importante» dans la façon d’appliquer ces nouvelles exigences qui visent à prolonger d’un an le projet-pilote qui permet à Uber d’opérer dans la province.

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