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La cyberintimidation s’accompagne d’autres formes d’intimidation

Agence QMI

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Les Québécois de 15 ans et plus qui ont déjà été victimisés sont plus susceptibles de subir de la cyberintimidation, révèle une étude de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), publiée mardi.

Alors que 5 % des Québécois disent avoir vécu de la cyberintimidation, cette proportion augmente «significativement» chez ceux qui ont subi ou ont été exposés à de la violence avant 15 ans (9 %), ceux qui sont victimes d’incident contre la personne (13 %), ceux qui ont vécu de la discrimination (15 %) ou ceux qui sont victimes de harcèlement (20 %).

La prévalence de la cyberintimidation augmente avec le nombre de formes d’intimidation ou de violence vécues, a également noté l’ISQ. Chez les personnes victimes d’au moins trois façons différentes, cette prévalence atteint 25 %.

Ce lien entre la cyberintimidation et d’autres formes d’intimidation ou de violence demeure même lorsqu'on tient compte de plusieurs caractéristiques des internautes, telles que l'âge, l'activité principale, l'appartenance à une minorité visible et le fait d'avoir certaines incapacités ou non.

Les résultats présentés par l’ISQ s'appuient sur les données de l'Enquête sociale générale de 2014, menée par Statistique Canada.