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Les manufacturiers exportateurs du Québec relativement confiants

TVA Nouvelles

Les premiers ministres des provinces rencontrent Justin Trudeau à Ottawa concernant la réforme fiscale et parmi les participants, on retrouve des représentants des manufacturiers et exportateurs québécois.

 

La nouvelle présidente et directrice générale de l’Association des manufacturiers exportateurs du Québec (MEQ) Véronique Proulx s’inscrit dans le camp de ceux qui demandent plus de souplesse dans le projet de réforme fiscale du ministre fédéral des Finances Bill Morneau.

 

«Le projet actuel enlève de l’oxygène à nos membres. Ça leur enlève aussi de la flexibilité. Les entreprises ont besoin de cette flexibilité pour assurer leur compétitivité.»

 

La nouvelle pdg est en place depuis peu, mais sa position semble bien arrêtée «la pression se fait de plus en plus fort, au Québec et dans les autres provinces. Des mémoires sont présentés. Pour le moment il y a une certaine écoute.»

 

Les négociations pour l'ALÉNA sont toujours en cours, les répercussions seront importantes pour les entreprises québécoises qui exportent, de quelle façon participez-vous à ce processus ?

 

«Nos membres sont confiants» dit Mme Proulx «que la situation de l’ALÉNA par exemple va finir par se résorber. Ce n’est pas la première fois qu’un président américain veut renégocier l’ALÉNA et ça ne sera pas la dernière fois.»

 

«Les négociations vont se poursuivre en 2018 et nous sommes confiants. Les négociateurs canadiens sont expérimentés.»

 

«En ce qui concerne l’ALÉNA nos priorités sont la mobilité de la main-d’œuvre et la fluidité des échanges de biens.»

 

Interrogée sur ce qui vient d’arriver à Bombardier, Véronique Proulx dit en tirer une leçon pour ses membres «en ce qui concerne Bombardier, ce qui est intéressant de constater c’est que le mécanisme de résolution de conflits ne semble pas très objectif. C’est dans les demandes actuelles du Canada de voir la création d’un tribunal plus objectif.»

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