/news/society

Les milléniaux n’aiment pas être désignés ainsi

Agence QMI

Langage dépassé et insultant, contenu ennuyant : le fédéral est incapable d’attirer l’attention des jeunes de 16-30 ans sur le web, conclut une étude qui a coûté à Ottawa 54 000 $.

Les milléniaux n’aiment pas se faire désigner comme des milléniaux parce que c’est offensant, selon la centaine de jeunes Canadiens consultés pour l’enquête.

Ils trouvent que le terme est dépassé et vient souvent avec une connotation négative. Ils suggèrent au gouvernement d’employer plutôt les termes « jeunes adultes », « jeunes Canadiens/Canadiennes » et « leaders de demain ».

Les jeunes sondés trouvent aussi le visuel produit par le gouvernement canadien laid.

Les infographies sur les sites web et sur les réseaux sociaux ne retiennent pas leur attention; pas assez de couleurs, trop linéaires, selon l’étude.

Le contenu est aussi souvent trop long et pas assez dynamique. Ils souhaiteraient entre autres voir plus de vidéo.

L’étude conclut que les jeunes accordent néanmoins beaucoup de crédibilité aux informations trouvées sur les plateformes du gouvernement.

Dans la même catégorie