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L’effet de groupe en voiture, un cocktail dangereux

Le bilan annuel des jeunes entre 15 et 24 ans victimes d’accidents de la route sera plus élevé que celui de l’année dernière. Des voitures occupées par plusieurs passagers au moment des collisions expliquent en partie cette première hausse depuis 2012.

«Mon hypothèse, a dit le psychologue Hubert Van Gijseghem en entrevue sur le plateau de Mario Dumont, est que celui qui a le volant n’est plus en contrôle. L’atmosphère a pris le dessus.»

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Selon cet expert psycho-légal, deux variables importantes doivent être considérées pour analyser les données de 2017. Il faut d’une part se rappeler que l’adolescent a une beaucoup plus grande propension aux gestes téméraires. L’effet de groupe est un autre aspect très important.

«Quand des jeunes s’excitent ensemble, la volonté du groupe prend le dessus sur la volonté individuelle. Mais dans une automobile, celui qui a le volant dans les mains doit garder le contrôle. S’il perd sa volonté individuelle, là on a un cocktail excessivement dangereux», a résumé M. Van Gijseghem.

Les solutions pour toujours améliorer le bilan routier ne sont pas parfaites. Hubert Van Gijseghem juge toutefois que l’encadrement des parents demeure primordial.

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