/news/law

Ugo Fredette plaide coupable à quatre chefs d’accusation

 - Agence QMI

L’homme à l’origine de la plus longue alerte AMBER du Québec a reconnu vendredi après-midi avoir fui les policiers ontariens qui tentaient de l’intercepter pour mettre un enfant de 6 ans en sécurité.

Recherché pour le meurtre présumé de sa conjointe Véronique Barbe en septembre 2017, Ugo Fredette avait tenté de prendre la poudre d’escampette avec un mineur.

Dans sa fuite, qui l'a mené des Laurentides jusqu'en Ontario en passant par l’Abitibi, l’homme de 42 ans aurait volé le véhicule d’un aîné pour brouiller les pistes.

Fredette est également accusé d’avoir tué cet homme de 71 ans.

Lorsque la Police provinciale de l’Ontario avait finalement retrouvé le fuyard, ce dernier avait refusé de s’immobiliser.

170 km/h

La poursuite avait atteint des vitesses de 120 à 170 km/h, selon ce que les avocats ont indiqué au juge François Beaudoin.

Les autorités avaient dû utiliser un tapis clouté et un pistolet à impulsion électrique pour arrêter Fredette.

L’enfant de 6 ans avait par la suite été mis en sécurité par les policiers.

Vendredi après-midi, au palais de justice de Saint-Jérôme, Fredette a plaidé coupable à des accusations de conduite dangereuse, de fuite, de possession d’un véhicule volé et d’avoir résisté à son arrestation.

Trois mois de prison

Il a été condamné à trois mois de prison, assortis d’une interdiction de conduire de trois ans.

Il s’agit d’une peine plutôt théorique, a expliqué le procureur de la Couronne, Me Steve Baribeau, puisque Fredette est actuellement détenu préventivement depuis septembre relativement à deux affaires de meurtre.

L’accusé de 42 ans, qui est défendu par Me Pierre Gauthier, reviendra devant le tribunal en août prochain pour son enquête préliminaire concernant les accusations d’homicide.

Dans la même catégorie

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.