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Bissonnette «était très anxieux et instable»

Kathleen Frenette | Agence QMI

Au moment de commettre ses crimes, Alexandre Bissonnette était «en accord avec les propos de Donald Trump à l’effet de bloquer toute immigration».

C’est ce que révèle les derniers extraits des mandats de perquisition qui viennent d’être rendus publics par le juge François Huot à la suite d’un plaidoyer de culpabilité de Bissonnette pour le meurtre de six hommes survenu à la Grande Mosquée de Québec et pour avoir attenté à la vie de 40 autres personnes.

Dans ce document, on y apprend que Bissonnette demeurait chez ses parents depuis une semaine étant donné «qu’il était très anxieux et instable» et que son médecin traitant venait de lui prescrire une nouvelle médication à savoir de l’APO-Paroxétine.

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On apprend également que lors de l’appel logé par Bissonnette au 9-1-1, ce dernier s’est identifié comme étant le tireur de la Mosquée et il a mentionné qu’il voulait se rendre.

«Il dit qu’il va se tirer une balle dans la tête», qu’il a un «pistolet avec lui et qu’il l’a mis sur le siège arrière. Il pleure. Dit qu’il avait deux fusils, mais dit qu’il ne se rappelle de rien. L’autre pistolet est resté là-bas», a-t-il ajouté.

Au final, Bissonnette a mentionné au répartiteur du 9-1-1 qu’il désirait partir marcher dans le bois et se tirer une balle dans la tête. Par contre, il a aussi souligné qu’il allait «coopérer à 100%, qu’il était tanné et qu’il avait hâte que les policiers interviennent».

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