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L’enregistrement de «L’Hymne du Château Frontenac» presque terminé

Yves Leclerc | Agence QMI

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Yves Leclerc/Agence QMI

À travers les sonorités de piano, de batterie, de basse, de percussions et de violons, les voix de 30 ténors et basses résonnent dans le studio d’enregistrement. «L’Hymne du Château Frontenac» est en train de prendre forme.

«Vous êtes meilleurs de fois en fois. Je vous donne encore deux chances», lance Steve Barakatt, qui a écrit cette œuvre, au groupe de chanteurs dirigé par le chef David Rompré.

Dans la salle de contrôle du studio LARC de l’Université Laval, l’auteur, compositeur et interprète, crayon à mine à la main, est attentif. Il écoute, partition devant lui, ce groupe de chanteurs, constitué de membres du Chœur de l’Orchestre symphonique de Québec et des Rhapsodes.

Pour toujours

Les voix sont parfois douces, puissantes, et les chanteurs se lancent, vers la fin de l’œuvre, dans une montée.

Steve Barakatt est satisfait de ce qu’il entend. Il est aussi convaincu que le Chœur peut faire encore mieux.

«Je ne veux pas mettre de pression, mais un enregistrement, c’est pour toujours. Ça va être là dans 100 et dans 200 ans», lance-t-il, sourire dans la voix.

En création depuis le début de l’année, «L’Hymne du Château Frontenac» est presque terminée. L’œuvre sera interprétée les 13 et 14 avril lors du spectacle «125 printemps» qui soulignera le 125e anniversaire du Château.

Au bout de 45 minutes, les voix masculines sont enregistrées. Avant de retourner à la maison, quelques chanteurs demandent à l’orchestrateur Gilles Léveillé et à Steve Barakatt de signer leurs partitions.

En communion

Au lendemain de la session d’enregistrement, le pianiste est plus que satisfait.

«Et je suis encore plus heureux après avoir écouté à nouveau les pistes. C’est super», a-t-il laissé tomber.

Le travail d’enregistrement est presque terminé. Les pistes de guitares électriques doivent être enregistrées vendredi et le travail de réalisation sera effectué la semaine prochaine.

«J’ai ressenti un sentiment d’appartenance extraordinaire chez tous les gens qui ont participé à ce projet. Le Château, c’est un peu comme notre emblème, et je l’ai réalisé encore plus en travaillant sur cette production», a-t-il indiqué.

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