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Martin Coiteux ne sera pas candidat aux prochaines élections

L’actuel ministre de la Sécurité publique du Québec, Martin Coiteux, ne se représentera pas aux prochaines élections d’octobre.

M. Coiteux doit en faire l’annonce vendredi après-midi.

Membre du trio économique de Philippe Couillard, avec Carlos Leitao et Jacques Daoust, lors des élections provinciales de 2014, Martin Coiteux a ensuite été élu député de la circonscription de Nelligan, à Montréal.

Il a été président du Conseil du trésor de 2014 à 2016. Après son départ de ce poste, il s’est vu confier deux ministères d'envergure: les Affaires municipales et la Sécurité publique, en plus d’être ministre responsable de la région de Montréal.

En plus de sa participation au retour à l’équilibre budgétaire, plusieurs observateurs lui reconnaissent comme succès le règlement de la question des uniformes des policiers, la loi sur la Métropole, la loi sur la capitale, la décentralisation des pouvoirs vers les municipalités. Il a également eu à gérer les crises à l’Unité permanente anticorruption, au Service de police de la Ville de Montréal, le cafouillage de l’autoroute 13 ou les inondations du printemps dernier.

Avant son entrée en politique, Martin Coiteux travaillait à la Banque du Canada, à titre d’économiste. Il aussi enseigné l’économie pendant 20 ans à HEC Montréal. Âgé de 56 ans, le natif de Sorel est marié et père de cinq enfants.

Nombreux départs

Vendredi, M. Couillard a remercié son ministre «pour sa contribution remarquable au Québec».

Pour le chef libéral, «le seul signal que ça envoie, c’est que les gens pensent toujours à leur vie [...] Chaque personne fait ses réflexions, il n’y a pas d’autres significations que ça. Il y aura des départs, il y aura des arrivées aussi», a-t-il confié.

Les départs se succèdent au Parti libéral du Québec depuis quelques semaines. Jean-Marc Fournier, ministre des Affaires intergouvernementales, et Stéphanie Vallée, ministre de la Justice, ont déjà annoncé qu’ils quittaient leurs fonctions.

Geoffrey Kelley, ministre des Affaires autochtones, et Jacques Chagnon, président de l’Assemblée nationale, disent être en réflexion quant à leur avenir politique. Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Laurent Lessard, dit lui aussi réfléchir à l’idée de laisser sa place à la relève.

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