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Laval ne veut pas de cannabis sur son territoire pour le moment

TVA Nouvelles

Troisième plus grande ville au Québec, Laval a décidé de mener un sondage auprès de ses citoyens afin de savoir ce qu’ils pensent de la vente de cannabis sur son territoire en vue de la légalisation prochaine du pot.

Laval voulait tâter le pouls de la population. Ce qui ressort d’abord, c’est que plus de la moitié des Lavallois sondés ont fait savoir qu’ils préféraient ne pas avoir de points de vente de cannabis à Laval.

La Ville a donc demandé à la Société des alcools du Québec (SAQ) dans un premier temps de ne pas établir de points de vente à Laval, informe Stéphane Boyer, conseiller municipal de Duvernay-Pont-Viau et membre du comité exécutif de la Ville de Laval.

«On sait qu’il va y avoir des succursales à Laval. On ne veut pas bousculer les choses. C’est un gros changement pour la société et on veut bien se donner le temps d’en implanter une», précise le conseiller Boyer.

Zones sans cannabis

Parmi les Lavallois sondés, 84% des répondants souhaitent que la Ville se dote d’une réglementation sur les zones d’implantation de succursales, en incluant des zones blanches soit des zones autour des écoles et de certains lieux désignés.​​

 «Nous sommes en phase avec la population qui ne veut pas de point de vente près des écoles, des pôles jeunesse. Il y aura des endroits plus appropriés, des boulevards commerciaux, des zones industrielles. Ce que l’on veut, c’est pouvoir légiférer sur l’endroit où les succursales pourront s’établir à Laval», précise Stéphane Boyer.

Si vous voulez lire, les résultats du sondage, cliquez ici.

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